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Paisibles vacances à JéruZalem

Par Mickabenda @judaicine

Les frères Doron & Yoav Paz (Phobidilia) sont en postproduction de leur prochain film JéruZalem. Film d’horreur-thriller de fin du monde sur fond d’apocalypse biblique dans la ville sainte, il sera présenté en juillet au festival de Montréal.

L’histoire :

Lors de leur visite à Jérusalem, trois touristes américains se retrouvent piégés à l’intérieur des murailles alors qu’un événement apocalyptique se répand dans toute la ville. Réussiront-ils à s’en échapper de la ville avant que l’enfer ne se déchaîne?

Les deux réalisateurs israéliens reviennent sur  la genèse de JeruZalem :

Depuis que nous sommes enfants, nous voyageons en famille à Jérusalem. C’est le souvenir d’une expérience intense, mystique et surtout effrayante. Même les gens non religieux (comme nous) sont excités à l’idée que la Sainte Bible soit effectivement enterrée sous les rues de cette ville d’aujourd’hui.

Il y a une «blague» en Israël qui dit qu’il ne vaut mieux pas creuser des trous dans le sol de Jérusalem, on y trouverait à coup sûr d’anciens ossements qui est là depuis des milliers d’années.
Pour nous c’était un cadre idéal pour un film d’horreur.

À l’époque où nous avons commencé à travailler sur JeruZalem, on parlait beaucoup des Google-Glass (lunettes qui filment et qui sont connectées NdR); comme cinéastes, nous avons pensé que cela pourrait être une intéressante manière d’écrire le scénario. Grâce à cette technologie, nous pouvons mettre le public à l’intérieur de la tête du personnage de Sarah et lui permettre d’utiliser les médias sociaux (FB, Instagram, Twitter, etc.) comme un ressort dramatique de l’histoire.
De cette façon, les spectateurs peuvent « vivre » l’expérience réelle de la protagoniste alors que l’enfer se déchaîne.

Nous espérons que JeruZalem offrira au public une combinaison excitante de cinéma traditionnel et une nouvelle façon de raconter des histoires, à la page

Le cinéma israélien n’en est pas à sa première incursion dans le cinéma d’horreur; les amateurs ont pu notamment apprécier ces dernières années Big Bad Wolves et La rage


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