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267 – big bang et cosmogonie

Publié le 13 juin 2015 par Jeanjacques

1 - L'observatoire de rayons X Chandra a obtenu la preuve qu'un quasar éloigné formé moins d'un milliard d'années après le Big Bang contient un trou noir super massif. L'existence de tels trous noirs massifs à cette première époque de l'Univers défie les théories de formation de galaxies et de trous noirs super massifs.

2 - Les images du VLT montrent des galaxies elliptiques et rouges, c'est à dire déjà anciennes, cet amas semble d'ailleurs être dans un état avancé de son développement. Il a donc dû être formé au tout début de l'Univers, dans son premier tiers de vie. La découverte d'un tel amas organisé à une période où l'Univers était si jeune est une grande surprise pour les astronomes. Les amas de galaxies sont des structures immenses contenant plusieurs milliers de galaxies et qui sont les briques élémentaires de l'Univers.

3 - L'analyse des objets présents dans le cœur de l'amas Abell 1835 à partir des données obtenues avec le VLT, a mis en évidence la présence d'une galaxie d'arrière-plan, nommée Abell 1835 IR1916, se situant à une distance inégalée. En effet, les spectres obtenus avec ISAAC montrent que cette galaxie a un décalage vers le rouge de 10 ! Si l'on se base sur un âge de l'Univers de 13,7 milliards d'années, cette galaxie se situe à 13,230 milliards d'années-lumière de nous à une époque où l'Univers n'avait que 470 millions d'années.

Ces trois observations astronomiques constatent une évidence : il est IMPOSSIBLE que l'âge prétendu de l'univers s'accorde avec celui des amas et galaxies qui exigent pour leur formation pas loin d'une dizaine d'années-lumière. Une galaxie née 470 millions d'années après le big bang est donc un non-sens puisque c'est à peine le temps nécessaire pour qu'une proto étoile se développe.

Il est manifeste ici que la théorie du big bang et celle corrélative de l'expansion de l'univers ne permet pas d'intégrer ces phénomènes. La démarche scientifique la plus élémentaire consisterait à se demander si les bases de l'astrophysique contemporaine ne seraient pas fausses. Il s'agirait de remettre en cause tout à la fois l'idée de la création unique de l'univers en un temps t tout autant que celle qui consiste à croire que le red schift des galaxies mesure leur fuite éperdue.

Mais une telle révolution est impossible qui consisterait à rendre caduque un siècle de pensée scientifique et les travaux des plus grandes célébrités de la physique dont nombre furent nobélisés. Il en résulterait un véritable traumatisme collectif, un cataclysme qui ébranlerait cette foi irraisonnée en la science comme domaine des certitudes assurées. Placés au bord de ce précipice, on comprend que beaucoup hésitent et enfouissent la tête dans le sable : la théorie standard est juste pour l'essentiel mais comporte quelques défauts, quelques manques que l'avenir saura bien corriger.

Mais jusqu'à quand allons-nous demeurer dans le déni de vérité ? Et surtout accepter que le fondement même d'une civilisation, sa cosmogonie, soit à ce point fausse et mensongère.


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