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[Critique] Les Chroniques de Tindharia

Publié le 15 septembre 2015 par Alexandres

Tindharia1-1_couverturegsbLes Editions Nobi Nobi, spécialisé dans les livres pour enfants, publie depuis plusieurs mois une offre manga. Entre Pan’Pan’ Panda, Megaman ZX et maintenant Les Chroniques de Tindharia , il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Cette fois-ci, nous allons plonger dans l’héroic-fantasy en suivant les aventures de Layle.

L’histoire
Dans l’univers médiéval fantastique de Tindharia, le petit village de Rhubarb est le dernier endroit où naissent les Mesyaria, jeunes magiciennes qui tirent leur pouvoir de chansons ancestrales. Cherchant à vivre en paix, les habitants de Rhubarb se sont retranchés depuis de nombreuses années loin des guerres de territoires en jeu à la Capitale mais surtout loin des dangers des attaques de Nerls, bêtes mystiques avides de sang.

Vivant à Rhubarb depuis leur naissance, Layle, fils d’un héros mort à la guerre et Citra, apprentie Mesyaria, ne connaissent rien du monde extérieur. Pourtant suite à l’arrivée de mystérieux chevaliers noirs, une terrible tragédie vient frapper le village : le destin de nos deux enfants en est alors bouleversé à jamais, et c’est un voyage épique qui commence pour eux.

Mon avis

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Ayumi FUJIMURA, qui a officié en tant qu’illustratrice sur le jeu video Tales of Legendia (sortie en 2006 sur PS2), nous propose dans ce premier volume de suivre la quête de Layle et Citra qui décident de quitter leur village natale pour découvrir la vérité sur le drame qui s’est produit parmi leurs proches.

Notre jeune héros est un aventurier sans peur possédant une force extraordinaire et qui est prêt à tous les sacrifices pour faire éclater la vérité. Citra est tout le contraire, peureuse et manquant de confiance, elle possède un grand pouvoir qu’elle invoque par des chansons mais avec beaucoup de difficultés Au cours de leur voyage, nos deux protagonistes vont faire de nombreuses rencontres, réaliser des quêtes pour aider des villageois le tout saupoudré d’humour typiquement nippon. La lecture est agréable, notamment grâce des dessins propres et fluides ce qui est un véritable plus pendant les scènes de combats. Le scénario de ce premier tome, sur trois, pose les bases et nous laisse avec beaucoup de questions sur la mission de ces fameux chevaliers noirs qui obéissent aux ordres de Rosa, la prêtresse au chant magique également.

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Les Chroniques de Tindharia se destine clairement au public des 10/12 ans qui souhaitent se lancer dans une première lecture manga typé heroic-fantasy. Les lecteurs chevronnés ou les joueurs de RPG seront peut être plus sur la réserve en découvrant un titre au classicisme absolu et assumé. Entre le character design assez commun, des passages déjà vu milles fois ailleurs et une histoire  qui va un peu trop vite à mon goût, il est  difficile de s’attacher aux personnages. Les tomes suivant, me contrediront peut être si le scénario s’étoffe et que les scènes d’aventure/action sont plus variées.

Les Chroniques de Tindharia reste un manga plaisant, à l’adaptation soignée, comme d’habitude avec Nobi Nobi et je le conseillerai à un public jeune, sûrement celui visé par l’éditeur. Pour les autre lisez plutôt The Arms Peddler dont le tome 7 est tout juste disponible.

Les Chroniques de Tindharia : La belle au chant dormant est disponible aux Editions Nobi Nobi au prix de 7,65€


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