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Données des villes, données des champs

Publié le 23 septembre 2015 par Energie2007

La FNCCR organise un colloque consacré au "big data territorial", avec de l'open data dedans, le 16 décembre 2015 à Paris (Cité universitaire).

Programme prévisionnel

Colloque FNCCR : « Données des villes / données des champs »

16 décembre 2015, Cité universitaire de Paris

Pour les collectivités territoriales, le « big data » soulève aujourd’hui davantage de questions qu’il n’apporte de solutions… sauf celles proposées par les entreprises « clefs en mains », sans que l’intérêt général soit forcément au rendez-vous. Il appartient aux acteurs publics de définir leur propres modèles, à la fois respectueux de la vie privée des citoyens et leur apportant les services innovants qu’ils attendent.

Comme les données, les défis sont multiples. Or, toutes les données ne se valent pas. Leur sélection, leur conservation, leur valorisation et leur diffusion supposent de définir de nouvelles passerelles entre acteurs publics et entreprises, posant la question du « tiers de confiance », à la fois pour garantir la vie privée et définir des modèles économiques pérennes, dans tous les territoires.



Open data, vie privée, quelles régulations ?

Quel est le cadre légal dans lequel s’exercent la collecte et l’exploitation des données ? Les premières expérimentations témoignent d’un paradoxe : les citoyens « offrent » aisément leurs données, y compris les plus sensibles, à des opérateurs privés (Google, Facebook, opérateurs téléphoniques…) mais s’interrogent sur leur éventuelle utilisation dans un cadre public. Ainsi, le déploiement de compteurs évolués de gaz et d’électricité suscite de nombreuses interrogations. Auxquelles pourrait répondre le projet de « loi numérique ».

Intervenants pressentis : CAD, CNIL, ETalab, FNCCR, IGN

Quelles sont les données « utiles » ? L’avis des acteurs territoriaux

« Big data » ? Outre les –nombreux- capteurs existants, la multiplication des objets connectés entraîne une inflation des données collectées, leur exploitation étant alors subordonnée à un tri et une sélection rigoureux. Si nombre de données sont inutiles, d’autres sont utiles mais inexploitables parce que trop sensibles… Il appartient aux acteurs publics de définir leurs propres modalités de collecte et de choix des données, pour mieux les valoriser ensuite.

Intervenants pressentis : Lyon Métropole, Ville de Montpellier, Ville de Paris, Pôle numérique Drôme, SYDEV

Quels tiers pour quelle confiance ?

La gestion des données sensibles ou non suppose l’émergence d’acteurs de confiance, publics ou privés. Les entreprises peuvent-elles être des « tiers de confiance » ? N’est-ce pas davantage le rôle des acteurs publics, garants de l’intérêt général ? Et comment appréhender l’essor des demandes de la société civile, lorsque les citoyens entendent eux aussi collecter et exploiter leurs propres données ? %

Intervenants pressentis : AFNOR, CiTyZen Data, CRE, FNCCR, GRDF, Numéricâble, UFC Que Choisir

Quels modèles économiques ?

La donnée présente-t-elle un intérêt économique pour les acteurs publics ? Faut-il l’exploiter à perte ? La céder gracieusement à des opérateurs privés ou à des citoyens ? L’expérience des FabLab est-elle reproductible à grande échelle et concerne-t-elle tous les territoires ? Comment « monétiser » les données publiques pour amortir les coûts de développement et exploitation des outils qui les utiliseront ?

Intervenants pressentis : ARCEP, Nice Métropole, Ville d’Amsterdam, Université de Paris Dauphine


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