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316 – DANS L'AME DU DEMIURGE (suite 8)

Publié le 18 avril 2016 par Jeanjacques

(Pour mieux situer cet écrit dans la logique de notre démonstration, il est conseillé de lire auparavant les articles à partir du N°. 309)

Nous avons décrit (cf.315) le principe de la genèse de la matière qui résulte d’une brisure interne à la prématière suite à un différentiel de densité entre les deux substances. Nous réserverons à plus tard l’analyse du processus par lequel le cœur d’une étoile se constitue puis se développe en créant ses propres éléments. Nous devons envisager auparavant les modalités de production des trois particules fondamentales.

Il est connu qu’en laboratoire, leur production s’effectue par paires matière-antimatière de masse équivalente. Comme il n'y a qu'un seul photon à l'origine, celui-ci se divise en deux. Quelle est la contrainte qui oblige le démiurge à cette symétrie ? Il faut que le photon lors de son mouvement rencontre un opérateur de cette division et celui-ci ne peut être que la résistance de l'espace. Comme la division s'effectue en masses égales, la fracture du photon se produit en son axe central. Or nous savons que particules et antiparticules s'annihilent lorsqu'elles sont en contact.

Pour la création de la matière universelle, le démiurge n'a pu recourir à ce type de genèse. En effet, sitôt créées les particules s'annihileraient réciproquement. Or nous constatons que l'univers de la matérialité existe bien et que nous trouvons guère de positrons, d'antiprotons ou d'antineutrons dans les compositions atomiques. La quasi disparition de la prématière est donc très étonnante. Où se trouverait l'erreur, où le démiurge cacherait son antimatière ?Aurait-il inventé une procédure mystérieuse inaccessible jusqu'à ce jour à la compréhension des scientifiques ? S'agissant d'une genèse indéfiniment reproductible, il serait curieux que le démiurge n'est pas fait dans la plus grandes des simplicités.

Reprenons la démonstration: le démiurge dispose d'un photon qu'il a l'intention de transformer en matière. Pourquoi userait-il de photons d'énergies différentes pour engendrer séparément électrons, protons, neutrons? S'il peut avec l'Un en faire deux, pourquoi ne pourrait-il pas en faire trois ? Il ne serait pas contraint de fabriquer séparément les trois particules et surtout éviterait leur annihilation sitôt produites. La création symétrique n'est peut-être qu'un des modes de la genèse et sans aucun doute le moins fréquent; Le principe de la parité des particules n'est donc pas universel. Le démiurge dans son souci d'économie des moyens a donc choisi la création trinitaire qui suppose un seul geste, une unique énergie de base pour ses trois particules.

Comment mécaniquement va-t-il "opérer" son unique photon pour le diviser en trois ? Il va s'agir de trois masses inégales car nous risquerions à nouveau l'annihilation. Il ne faut surtout pas que la fracture du photon ait lieu en son centre sous peine de retomber dans la création symétrique. Le photon créateur doit donc rencontrer une résistance légèrement de biais de telle sorte que la division s'opère en masses inégales. Comment cela est-il possible ? Le photon qui atteint son point de rupture doit avoir un mouvement circulaire et non pas rectiligne. Quelle serait l'origine de cette incurvation de son mouvement ?  Il doit avoir été émis par un corps lui-même en rotation de sorte que le photon n'emprunte pas immédiatement un tracé rectiligne. Il s'agira de ce que nous nommerons un "cœur photonique" dont il faudra plus tard décrire la genèse et le fonctionnement. Toujours est-il qu'il y a production simultanée des proton, neutron et électron à partir d'un unique photon. Une fraction de masse de l'électron sera empruntée à celle du proton et en conséquence, la masse du neutron lui sera légèrement supérieure. C'est cette différence qui empêchera proton et neutron de s'annihiler. Cette genèse explique pourquoi il n'y a pas d'antineutrons ni de positrons créés, pourquoi l'antimatière ne peut surgir en même temps que la matière. Le neutron, dans une perspective paritaire, peut être considéré comme l'antiparticule du proton, à une faible différence de masse près. Si en laboratoire on dispose de cibles sur lesquelles se fracassent photons et particules, il n'en peut pas être de même dans la prématière qui oppose sa seule résistance. La genèse des trois particules permanente est donc liée aux contraintes de la prématière et suppose par ailleurs des énergies qu'on peine à produire sur Terre.

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Comme on le constate sur ce schéma, à la suite de leur production, les 3 particules peuvent immédiatement se lier...


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