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319 – DANS L'AME DU DEMIURGE (suite 11)

Publié le 24 avril 2016 par Jeanjacques

(Pour mieux situer cet écrit dans la logique de notre démonstration, il est conseillé de lire auparavant les articles à partir du N°. 309).

Nous avons vu comment le démiurge en utilisant seulement le sens du mouvement des particules et la prématière, avait inventé les liaisons électromagnétiques et nucléaires. Nous avons souligné le génie créatif du démiurge qui, d'un seul geste, d'un seul photon, engendre simultanément proton, électron et neutron. Il s'est beaucoup amusé de toutes ces tentatives pour rechercher une antimatière qu'il aurait créée avec sa matière. C'était beaucoup trop compliqué de multiplier les dosage d'énergie afin de créer séparément ces corpuscules. Mais nous sommes passé un peu trop rapidement sur la genèse de ces trois particules, il nous faut revenir en arrière, sur le fiat lux initial.

Si le démiurge crée trois particules à partir d'un seul photon, encore faut-il savoir comment se produit ce photon. Nous savons qu'ondes, photons et matière sont emprunté à la prématière. Le problème est de savoir comment engendrer ce photon, sachant qu'il ne peut y avoir apport d'énergie externe à l'univers. C'est un onde choc INTERNE à la prématière qui va opérer sa brisure consécutive au différentiel de densité entre prématière et matière que nous avons précédemment analysé ( cette question est détaillée dans l'art 315).

Il est évident que cette onde de choc est d'une violence extrême et a pour effet de créer une "boule de feu" composée de prématière en fusion, la substance même du photon. Nous la nommerons un "cœur photonique". Quelle va être la nature de son mouvement? On doit le déduire des contraintes de la création des trois particules. Il fallait que le photon géniteur ne puisse être brisé en son milieu, ce qui supposait qu'il soit émis par un corps en rotation. Le cœur photonique est donc en rotation et rencontre la résistance de la prématière. Tout au long de sa circonférence, une fraction du magma photonique en fusion sera arraché sous forme d'un photon d'énergie constante, pour donner naissance aux trois particules fondamentales.

Se pose immédiatement la question de la durée d'un tel phénomène et donc de la quantité de matière qui sera produite. Deux réponses sont envisageables: soit la masse du cœur photonique est définitive et diminuera en proportion de la création de matière, soit la masse acquise est invariable et il faut supposer un mécanisme d'auto entretient par puisement constant dans la prématière. Comment lire dans l'âme du démiurge pour deviner son choix ? Pour tenter d'y répondre, nous devons nous situer plus en avant pour comprendre la finalité du cœur photonique.

Celui-ci est à l'origine de la création du cœur des étoiles. En effet, le démiurge n'a pas imaginé deux types de genèse, l'une pour engendrer la matière l'autre pour constituer des étoiles avec ce matériau disponible. Comme porte parole du démiurge, nous n'avons cessé de souligner qu'il choisissait toujours, pour construire la base de son univers, les solutions les plus simples: un seul geste pour créer les trois particules, un seul geste pour engendrer les étoiles. Ces étoiles vont donc produire elles-mêmes leur matériau et le cœur photonique sera l'agent de ce processus (1). Comme on constate une grande variété de masses stellaires, on peut en déduire qu'il y a des cœurs stellaires selon une gradation, du plus petit satellite à la supergéante. De la on tire également la conclusion que l'onde de choc à l'origine du cœur photonique peut être d'intensité très variable. Ce qui conduit à considérer que la durée du processus créatif d'une étoile sera fonction de la dimension de son cœur photonique, d'autant plus court que la masse créée sera moindre.

Ces éléments nous permettent d'avancer pour répondre à notre question de savoir si la masse du cœur photonique diminue en proportion de la création de photons géniteurs ou s'il reste invariable en se renouvelant par prélèvement constant de prématière. Dans la première hypothèse le production cesse faute de combustible, dans la seconde, c'est par l'étouffement gravitationnel du cœur proportionnel à la masse produite. Quelle est l'option choisie par le démiurge qui allierait simplicité et efficacité ? Pour l'heure, nous n'avons pas réussi à lire dans l'âme du démiurge, il nous faut examiner les contraintes et avantages de chaque option.

(à suivre)

(1) A noter que la rotation des étoiles aura pour cause la rotation initiale de ce cœur photonique, devant aller en diminuant, ce qui suppose une vitesse de départ très élevée. Ce processus est l'inverse de celui de la théorie de l'effondrement qui envisage une accélération lente initiale puis une fois un seuil atteint, l'étoile ralenti.


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