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La trève de Saïdeh Pakravan

Par Artemissia Gold @SongeD1NuitDete

La trève de Saïdeh Pakravan

La trève de Saïdeh PakravanNombre de pages : 432 pages
Editeur : Belfond
Date de sortie : 25 août 2016
ISBN-10 : 2714474284
ISBN-13 : 978-2714474285
Prix : 20€
Disponible sur liseuse : OUI

Résumé

Plus aucun crime, plus de violence, plus de suicides, plus de crises cardiaques, de viols, de meurtres, d’accidents de voiture, d’agressions. Plus d’appels dans les commissariats, et les urgences des hôpitaux restent vides. La foule enthousiaste danse dans les rues, s’embrasse et scande : « Trêve éternelle ! » Pourtant, deux individus sont hantés par une question : la trêve va-t-elle durer, et si oui… jusqu’à quand ?
À travers le destin prodigieux de ses personnages, La Trêve nous fait vivre vingt-quatre heures aux États-Unis, dans la vie d’un pays transformé en… miracle ? conspiration mondiale ? terrain de jeu extraterrestre ?

Mon avis

Le résumé de La trève m’a d’abord fait penser aux romans de José Samarago (auteur de l’Aveuglement, Les intermittences de la mort) et ayant beaucoup aimé ces deux livres, j’ai eu très envie de découvrir celui de Saïdeh Pakravan. Malheureusement il n’a pas tenu toutes ses promesses.

Tout d’abord le résumé n’est pas très fidèle je trouve. Il évoque l’enquête de deux personnages qui tentent de comprendre pourquoi les crimes, accidents, morts ont cessé mais ces personnages apparaissent TRES rarement et finalement à part se demander « comment ça se fait ? » et discuter autour d’un repas ils n’enquêtent pas vraiment. Dommage car c’est savoir pourquoi tout avait cessé à partir de minuit qui m’intriguait le plus.

Le roman se découpe en fait en chapitres à peu près tous indépendants les uns des autres et qui font plus penser à un recueil de nouvelles puisqu’on suit à chaque fois des personnages et des situations différentes toutes en lien avec le « phénomène ». Ainsi on va suivre des tueurs qui au dernier moment ne passent pas à l’acte, des hommes violents qui laissent partir leurs femmes sans les frapper, des néonazis qui renoncent à s’attaquer à des juifs, idem pour des homophobes etc.. La trame reste globalement la même et malheureusement n’apporte donc aucune surprise.

Le but même du roman n’est donc pas celui annoncé en 4ème de couverture, ici pas de suspense, pas de grande révélation, c’est même plutôt l’opposé puisqu’on est vraiment sur de la réflexion sur le comportement humain. Chaque chapitre amène le lecteur à se poser des questions sur les réactions des personnages, mais il est tout de même difficile de s’y identifier (enfin à moins que vous n’ayez des pulsions violentes et meurtrières…).

Le rythme est également spécial, les chapitres sont de tailles très différente passant de 3 à plus de 20 pages, difficile donc d’avoir une lecture fluide.

C’est un roman que j’ai eu beaucoup de mal à lire car j’ai été très déçue de ne pas trouver ce à quoi je m’attendais. J’ai espéré que la fin relève un peu le tout mais malheureusement on ressort du roman avec les mêmes questions qu’au début

Je suppose qu’il pourra plaire à celles et ceux qui cherchent un roman de réflexion et qui ont envie de prendre le temps de s’interroger sur la signification du récit et le but recherché par l’auteure.

Moyen

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La trève de Saïdeh Pakravan

La trève de Saïdeh PakravanNombre de pages : 432 pages
Editeur : Belfond
Date de sortie : 25 août 2016
ISBN-10 : 2714474284
ISBN-13 : 978-2714474285
Prix : 20€
Disponible sur liseuse : OUI

Résumé

Plus aucun crime, plus de violence, plus de suicides, plus de crises cardiaques, de viols, de meurtres, d’accidents de voiture, d’agressions. Plus d’appels dans les commissariats, et les urgences des hôpitaux restent vides. La foule enthousiaste danse dans les rues, s’embrasse et scande : « Trêve éternelle ! » Pourtant, deux individus sont hantés par une question : la trêve va-t-elle durer, et si oui… jusqu’à quand ?
À travers le destin prodigieux de ses personnages, La Trêve nous fait vivre vingt-quatre heures aux États-Unis, dans la vie d’un pays transformé en… miracle ? conspiration mondiale ? terrain de jeu extraterrestre ?

Mon avis

Le résumé de La trève m’a d’abord fait penser aux romans de José Samarago (auteur de l’Aveuglement, Les intermittences de la mort) et ayant beaucoup aimé ces deux livres, j’ai eu très envie de découvrir celui de Saïdeh Pakravan. Malheureusement il n’a pas tenu toutes ses promesses.

Tout d’abord le résumé n’est pas très fidèle je trouve. Il évoque l’enquête de deux personnages qui tentent de comprendre pourquoi les crimes, accidents, morts ont cessé mais ces personnages apparaissent TRES rarement et finalement à part se demander « comment ça se fait ? » et discuter autour d’un repas ils n’enquêtent pas vraiment. Dommage car c’est savoir pourquoi tout avait cessé à partir de minuit qui m’intriguait le plus.

Le roman se découpe en fait en chapitres à peu près tous indépendants les uns des autres et qui font plus penser à un recueil de nouvelles puisqu’on suit à chaque fois des personnages et des situations différentes toutes en lien avec le « phénomène ». Ainsi on va suivre des tueurs qui au dernier moment ne passent pas à l’acte, des hommes violents qui laissent partir leurs femmes sans les frapper, des néonazis qui renoncent à s’attaquer à des juifs, idem pour des homophobes etc.. La trame reste globalement la même et malheureusement n’apporte donc aucune surprise.

Le but même du roman n’est donc pas celui annoncé en 4ème de couverture, ici pas de suspense, pas de grande révélation, c’est même plutôt l’opposé puisqu’on est vraiment sur de la réflexion sur le comportement humain. Chaque chapitre amène le lecteur à se poser des questions sur les réactions des personnages, mais il est tout de même difficile de s’y identifier (enfin à moins que vous n’ayez des pulsions violentes et meurtrières…).

Le rythme est également spécial, les chapitres sont de tailles très différente passant de 3 à plus de 20 pages, difficile donc d’avoir une lecture fluide.

C’est un roman que j’ai eu beaucoup de mal à lire car j’ai été très déçue de ne pas trouver ce à quoi je m’attendais. J’ai espéré que la fin relève un peu le tout mais malheureusement on ressort du roman avec les mêmes questions qu’au début

Je suppose qu’il pourra plaire à celles et ceux qui cherchent un roman de réflexion et qui ont envie de prendre le temps de s’interroger sur la signification du récit et le but recherché par l’auteure.

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