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Qui a encore laissé sortir #Zemmour, patient fiché S. de la chambre 0 unité 666 ?

Publié le 08 octobre 2016 par Mister Gdec

Tout n’a-t-il pas déjà été dit sur ce comique troupier de la non-pensée qu’est le racisme, ce grand trou noir émotionnel habité par des considérations fantasmatiques, quand bien même il serait auréolé des vertus supposées du concept éculé du Grand Remplacement, qui ne résiste pas une seule seconde à l’analyse factuelle, hormis dans la tête pleine de boulons  d’Elisabeth Lévy ? Je ne sais, mais en temps qu’islamo-gaucho-collabo patenté et revendiqué directement visé par l’ennemi, je tiens expressément à vous livrer mon ressenti, comme à mon humble ordinaire. Il n’est que ça. Voilà donc un type qui dit admirer ce qu’il imagine être un courage de la part des Daeschiens, celui de tuer pour des idées et pour défendre une civilisation (il m’intéresserait d’en connaitre la grandeur…;) que nous aurions perdu en occident, et plus particulièrement en Europe. Son propos et l’éventuelle empathie qu’il pourrait avoir ou non avec ces ordures le regarde, la justice a été saisie, elle fera son travail, et les cochons seront bien gardés. Je ne veux pas épiloguer. Mais qui à peine l’incendie allumé, en rajoute une couche depuis son perchoir, voix démultipliée médiatiquement depuis cette ville brune habitée par une racaille de la même espèce à qui l’on offre à lui aussi (coïncidence troublante) une autre place de choix.  Non seulement il ne renie aucunement des propos extrêmement choquants, mais va jusqu’à développer une rhétorique bien connue qui consiste à transposer le cadre et les ingrédients de l’époque actuelle sur ceux de 1940, ce qui est intellectuellement bien maigre et relève de l’escroquerie intellectuelle.  Alors je me dis juste, tranquille et sans haine, froidement, analysant, à la fois effaré et empli de commisération : capture

Car en effet, voyant à quel point le cas véritablement pathologique de cet individu histrionique ¹ mais néanmoins extrêmement (sic) symbolique prend une importance exagérée et néfaste à l’intérêt collectif, je me dis que sa place n’est certainement pas dans une tribune politique (ce devrait  demeurer une affaire sérieuse… je sais, je sais..),   ni sur les plateaux de télé ou dans les journaux qui se préoccupent à minima d’information, et donc de recherche de la vérité.  A moins de le considérer comme un comique troupier ce qui ne m’est pas encore clairement apparu.  Mais pour l’instant, à l’image de l’ambigu Ruquier dont l’amende honorable m’apparait bien faible, ils s’obstinent  – avec une naïveté qui confine à l’irresponsabilité de pompiers pyromanes – à  lui servir de porte-voix et de piédestal. Pathétique.

Alors, quand je vois ces illustres représentants de la médiacratie qui ont tant contribué à la construction d’un climat propice à l’éclosion et au retentissement des idées de Zemmour, qui sans eux ne serait rien ²,  je demande, juste : nous prenez vous tous pour des imbéciles ? Je ne crois pas, Monsieur Barbier que vous soyez vraiment le mieux placé pour nous dire comment lutter contre ce (très médiocre de surcroît) pétomane de la pensée raciste. Qui n’a certainement pas besoin de lui pour se porter un peu trop bien dans notre pays de plus en plus immonde, à l’atmosphère insupportable de l’avis de beaucoup, et pas seulement de misérables vermisseaux islamo collabo gauchistes comme moi.  Toutefois, rien ne m’empêchera, hypocrite que vous êtes, à jouer ainsi les vierges effarouchées alors que vous faite partie de cette cohorte de tacherons, moins obscurs que d’autres et justement, qui ont contribué à la cassure de la digue qui nous vaut cette avalanche de merde, je vous crache au visage et vous gave de chiens crevés.

 ¹ Mais qui agit néanmoins cyniquement comme une caisse de résonance de la fRance brune parce qu’il en attend des bénéfices monnayables auprès de sa banque, tout en se croyant investi d’une mission totalement délirante qui le dépasse et qui échappe au domaine du rationnel…

² si ce n’est un individu éructant dans un quelconque café du commerce, manifestement en état de grande souffrance psychique,  à qui on daignerait simplement de temps à autre de prêter discrètement attention pour qu’il ne devienne pas trop agressif, perturbant alors pour sa petite sérénité personnelle…  alors qu’il serait plus efficient de l’accompagner dans une démarche de soins.


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