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ARGENT COLLOÏDAL : Une très riche histoire anti-pathogènes

Publié le 11 janvier 2017 par Santelog @santelog

Le journaliste Jim Powell écrivit dans la revue scientifique “Science Digest” en 1973 à propos de l’argent colloïdal : « Alors qu’un antibiotique tue peut-être une demi-douzaine de pathogènes, l’argent en tue environ 650. Les souches résistantes n’arrivent pas à se développer. De plus l’argent est pratiquement non-toxique. »

ARGENT COLLOÏDAL : Une très riche histoire anti-pathogènes
Si les vertus antimicrobiennes de l’argent sont aujourd’hui de plus en plus reconnues, il faut savoir que nous avons retrouvé des traces d’utilisation de ce métal noble dès l’époque des chaldéens, peuple vieux de 6.000 ans. Cette connaissance fut transmise au fil des générations, jusqu’à arriver au berceau de la civilisation occidentale : la Grèce antique. Il a été rapporté que les Grecs, puis les Romains, étaient extrêmement friands d’argent pour, entre autres, conserver les aliments périssables ou allonger la durée de vie de leurs boissons.

Hérodote, historien émérite de l’époque, affirmait dans ses écrits qu’aucun des rois Grecs ne buvait de l’eau qui n’avait pas été purifiée par l’argent lors de son transport. La purification prenait la forme de récipients et verre en argent, la quantité infime d’ions qui se libéraient dans l’eau permettait de détruire les nombreux pathogènes présents.

Le plus grand physicien de l’époque, Hippocrate, utilisait des préparations à base d’argent dans sa pratique. Ainsi, il arrivait à traiter les ulcères et promouvoir la cicatrisation. Après lui, les romains également faisaient usage de l’argent dans leur médecine puisqu’on a retrouvé des traces écrites dans une pharmacopée romaine publiée 70 années avant J.C.

Six siècles plus tard, on retrouve le premier usage du nitrate d’argent, une forme modifiée d’argent. C’était le physicien Gabor (connu sous Jabir Ibn Hayyan) qui en rapporta les effets bénéfiques dans la médecine de l’époque. Gabor n’est pas un physicien quelconque, il est reconnu comme étant le père fondateur de la chimie moderne, il écrivit plus de 2.000 traités tout au long de sa longue carrière.

En plein période moyenâgeuse, Avicenne (connu sous Ibn Sīnā) utilisa également de l’argent pour des usages multiples et variés : purification du sang, prévention des palpitations du cœur et de manière plus étonnante, pour… vaincre la mauvaise haleine ! Avec les connaissances actuelles, ceci est facilement expliqué puisque les bactéries étant à l’origine des mauvaises odeurs, et l’argent colloïdal étant un puissant antibactérien, ces bactéries sont tuées.

À la sortie du moyen-âge, le fameux Paracelse, grand alchimiste de la renaissance, utilisait l’argent en interne (via ingestion) et appliquait du nitrate d’argent comme caustique pour le traitement des plaies.

En pleine découverte du continent américain, le transport et la conservation de l’eau étaient primordiaux pour les explorateurs : ils déposaient des pièces en argent dans les contenants pour éviter la prolifération de pathogènes. C’était le cas aussi pour d’autres liquides comme le lait, qui avait une durée de vie moindre – l’argent empêchant les bactéries d’enclencher le processus de fermentation.

Plus récemment, au XXème siècle, on ne dénombrait pas moins de 60 préparations à base d’argent dans la pharmacopée françaises, et plus de 100 préparations à base d’argent aux États-Unis à la même époque ! C’est dire à quel point l’argent faisait partie de notre quotidien.

De vastes usages industriels et commerciaux

Il existe une multitude d’utilisations de l’argent par de nombreuses industries. Les pansements, comme les pommades à base d’argent sont très utilisées dans les sections des hôpitaux chargés des grands brûlés. Ces pansements libèrent lentement des ions d’argent sur la plaie pendant une durée de temps étendue. Robert Strohal, chef du département de dermatologie de l’hôpital de Feldkirch en Autriche, a testé des pansements avec des particules de nano-argent sur 7 patients infectés par des bactéries résistantes aux antibiotiques, ces pansements ont stoppé de 95 à 100 % à la progression des bactéries résistantes. Les docteurs Wassermann et Thomas ont écrit dans la revue « Brûlures » la phrase suivante :  »  L’ion d’argent agissant sur de multiples cibles est puissamment antibactérien à très faible concentration ce qui explique la largeur de son spectre d’action « .

Le milieu médical n’est pas le seul à utiliser les incroyables effets de ce super antibiotique naturel. Des électrodes d’argent sont utilisées dans certains avions Boeing commerciaux pour purifier le système d’eau. Boeing n’est pas la seule compagnie puisque rien de moins que la NASA utilise le même système de purification pour les spationautes.

L’industrie du textile s’est également invité au banquet de l’argent. La sueur contient un mélange d’eau, de sels et de toxines. Cette sueur laiteuse est l’aliment idéal pour de nombreuses bactéries qui vont engendrer des odeurs fort désagréables. Vous le savez maintenant, l’argent est un puissant antibactérien et c’est donc naturellement qu’il va attaquer ces “mauvaises” bactéries. Un des accessoires d’habits les plus en vogues sont les chaussettes auxquelles on applique des nanoparticules d’argent pour empêcher la mauvaise odeur des pieds. Il existe d’autres habits contenant de l’argent tels que les vêtements de sports ou les pyjamas.

Comment choisir la bonne solution d’argent pour une meilleure santé ?

Si le Dr Margraf écrivait en 1973 dans Science digest que “ L’argent est notre meilleure arme contre les microbes”, il faut savoir que les nombreuses formes d’argent n’ont pas la même efficacité. Les derniers travaux scientifiques sont clairs à ce sujet : l’argent ionique est supérieur en efficacité à l’argent colloïdal d’après la littérature scientifique. En effet, des chercheurs de l’université Rice ont conclu que ce sont bien les ions d’argent, et non pas les particules d’argent, qui ont un effet antibactérien.

L’Institut Katharos propose la solution la plus concentrée du marché à 40 PPM et à 96 ionique, permettant une meilleure bio-assimilation par l’organisme. De plus, le laboratoire est le seul à publier les analyses de laboratoires indépendants, attestant de la qualité du produit.

Source : Communiqué Institut Katharos


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