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Nouvelle interview de Jamie Dornan avec Fémina CH

Par Ptiteaurel62 @TheLovelyTeach
Nouvelle interview de Jamie Dornan avec Fémina CH
A l’heure où «50 nuances plus sombres» fait frissonner de plaisir dans les salles obscures de Suisse, celui qui y joue Christian Grey se dévoile en petit garçon fasciné par Schwarzenegger et Bruce Willis. «C’était mes deux acteurs fétiches. Je m’imaginais à la place de Bruce Willis dans ses films «Die Hard» ( ndlr: «Piège de cristal», «58 minutes pour vivre», «Une journée en enfer», etc.) et je rêvais de devenir «Terminator», raconte-t-il. Plus surprenante que ces héros testostéronés, une des sources d’inspiration de sa jeunesse est un humoriste américain, Don Rickles (ndlr: qui doit à Franck Sinatra les débuts de sa carrière dans les années 50 et qui la poursuit aujourd’hui encore, à 90 ans, avec la tournée de son one-man-show partout aux USA). «Je suis obsédé par Don Rickles, avoue Jamie Dornan. Je le considère comme l’homme le plus drôle au monde. L’un des meilleurs anniversaires de ma vie a été lorsque, à Atlantic City, on m’a fait la surprise de m’offrir des places pour assister à son show.» Jamie est un tel fan qu’il a conservé une photo dédicacée de Rickles. «D’ailleurs, j’adorerais trouver un rôle comique pour casser mon image», confie-t-il en passant.
Hors métier, c’est son père, le professeur Jim Dornan, gynécologue et obstétricien réputé en Irlande du Nord, qui est son modèle. «Il représente tant pour moi! Papa a toujours su trouver les mots lorsqu’un coup dur nous arrivait.» Coup dur, coup du sort, Jamie Dornan a à peine plus de 14 ans lorsque le premier d’entre eux l’atteint. Son nom: cancer du pancréas. Sa victime: Lorna Dornan, sa mère, qui en décède dix-huit mois plus tard. Jamie vient d’avoir 16 ans. «Cela a été le tournant de ma vie, ce qui m’a fait sortir de l’enfance et devenir un homme, presque en l’espace d’une nuit», raconte-t-il. Bizarrement, ajoute-t-il, «la seule chose qui m’a aidé était de savoir son cancer inopérable. J’ai vécu ces dix-huit mois en sachant sa mort inéluctable: il nous fallait donc profiter de chaque instant avec elle. Aujourd’hui encore, je pense que cette forme de lucidité, aussi brutale soit-elle, vaut mieux que de s’accrocher à un espoir illusoire.»
Pour lire l'intégralité de l'interview, rendez vous sur le site de Fémina CH en cliquant ICI
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