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[Dossier] 10 raisons pour lesquelles la saga Fast & Furious est devenue géniale

Par Onrembobine @OnRembobinefr

[Dossier] 10 raisons pour lesquelles la saga Fast & Furious est devenue géniale

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Comme il est écrit dans notre critique de Fast & Furious 8, au début, la franchise n’avait rien de très prometteur. Pouvant au mieux être considéré comme un fadasse remake de Point Break, le premier volet a débouché sur des suites poussives dont le caractère vain n’avait d’égal que la propension des métrages à toujours mettre en avant une beaufitude exacerbée. Certes aujourd’hui cette beaufitude est toujours là mais malgré tout… Aujourd’hui, Fast & Furious a considérablement évolué. Si certains, les fans de la première heure, l’ont regretté, beaucoup se sont ralliés à la cause de la famille de ce gros bourrin de Dom Toretto par rapport à sa tendance à se retrouver à la tête de films parfaitement délirants, qui illustrent à fond l’adage qui affirme que plus c’est gros et plus ça marche. À l’occasion de la sortie en salle de Fast & Furious 8, tour d’horizon des raisons qui nous amènent à désormais considérer cette saga comme l’une des meilleures choses qui soient récemment arrivées au cinéma d’action…

1 – Dwayne Johnson

C’est bien simple : dès que The Rock a déboulé, à l’occasion de Fast 5, la saga a pris un virage beaucoup plus brut de décoffrage. Son apport est indéniable car non content d’incarner une vraie opposition à Vin Diesel, et donc d’installer un nouvel équilibre, l’acteur à su se faire le vecteur d’un état d’esprit plus proche des films d’action des années 80/90 mais aussi d’un certain second degré salvateur. Plus sauvage que Diesel, moins porté sur l’esbroufe, il a rendu Fast & Furious plus bourrin, à la force des deux poteaux téléphoniques qui lui servent de bras.

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2 – La mise au rencard du tuning

Forcément, ça n’a pas fait que des heureux. Et si Fast & Furious emménage toujours une scène ou deux pour flatter ceux qui sont venus voir de la voiture modifiée et des nanas qui donnent le signal de départ dans des courses, la saga ne mise plus à fond sur ce point et c’est très bien. Même les véhicules des héros sont davantage des bolides de collection que des trucs blindés de rajouts, rabaissés, qui agressent autant la rétine que les tympans.

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3 – De la générosité

Sans vraiment de temps mort, les quatre derniers volets de la franchise Fast & Furious se résument à une enfilade assez frénétique de bastons et de cascades. Oh, il y a bien des trucs dispensables ici ou là mais globalement, quand on vient voir de l’action, on en a pour son argent. Pas de mensonge sur la marchandise.

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4 – Des cascades XXL

Chaque film contient au moins 2 cascades totalement folles. Dans le huitième volet par exemple, il y a la course finale avec le sous-marin. Dans le sixième, c’est le séquence de poursuite avec le tank, alors que le septième se démarque notamment grâce au saut certes absurde mais néanmoins assez jubilatoire, d’une voiture entre trois immeubles gigantesques. Des séquences rendues possibles grâce à la magie des effets-spéciaux, qui ont fini par devenir la marque de fabrique d’une franchise dont l’un des objectifs et d’aller toujours plus loin dans l’excès sans trop se soucier du réalisme.

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5 – Des bastons bien bourrines

Encore quelque chose qui a pris une autre ampleur avec l’arrivée de Dwayne Johnson. Fast & Furious, ce n’est plus seulement une affaire de gros moteurs. C’est aussi des bastons parfois anthologiques. The Rock vs. Jason Statham, Vin Diesel vs. The Rock, Paul Walker vs. Tony Jaa, Michelle Rodriguez vs. Gina Carano, Ronda Rousey vs. Michelle Rodriguez, Vin Diesel vs. Jason Statham… Bref, un festival en plusieurs épisodes !

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6 – Jason Statham

Lui aussi a mis un bon coup de boost à la saga quand il a pointé le bout de son crane chauve dans le septième volet. Avec le flegme et la brutalité qu’on lui connaît, se payant même le luxe, malgré un scénario toujours aussi abusif, de se faire le garant d’un second degré salvateur dans le huitième épisode…

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7 – Un second degré enfin assumé

Après s’être pris beaucoup trop au sérieux, Fast & Furious a enfin assumé un second degré qui, mine de rien, a fait toute la différence. Aujourd’hui, Fast & Furious, c’est du cartoon. Un pur délire qui ne se veut pas réaliste mais qui prend garde de bien toujours en faire des caisses pour le plus grand bonheur des amateurs de bourrineries décomplexées et décérébrées.

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8 – Le casting hyper classe

Plus ça va et plus les producteurs parviennent à rallier du beau monde à leur cause. Hier Dwayne Johnson et Jason Staham donc, mais aussi Luke Evans et Kurt Russell et aujourd’hui Charlize Theron et Helen Mirren. La classe ! Surtout compte tenu que tout le monde semble s’amuser dans ce grand manège qui pue l’essence et la testostérone.

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9 – Plus c’est con plus c’est bon

Fast & Furious n’a peur de rien et tant que ce fragile équilibre sera conservé, la saga pourra à peu près tout se permettre. Dernier délire en date : organiser la course entre des bagnoles et un sous-marin. La prochaine ? On l’espère tout aussi débile et donc au moins aussi jouissive !

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10 – Dwayne Johnson et Jason Statham

Parce que leur duo dans Fast & Furious 8 sonne avec une belle évidence et constitue à lui seul une bonne raison de se laisser tenter. On espère d’ailleurs voir les deux acteurs ensemble dans d’autres films car au fond, ce sont eux seuls les dignes héritiers des action men des années 80 qui nous ont tant fait rêver à grands coups de poing dans la tronche.

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@ Gilles Rolland 


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