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La semaine des chiffres rouges dans les marchés financiers

Publié le 23 juillet 2008 par Alex Ruben

La semaine dernière était à nouveau une mer des chiffres rouges que les marchés boursiers à travers le monde ont clôturer la semaine en forte chute. Le FTSE 100 a terminé en baisse 3,26%, l’indice CAC à 4,80% et le DAX à 2,35% . La performance des marchés américains a été plus mieux grâce à une tentative de reprise vers la fin du vendredi. Le S&P 500, a clôturé à 2,14%, l’indice Dow à 1,67% et le Nasdaq 100 à marqué seulement 1,28% de chute .

Les essais de missile de L’Iran a provoqué une flambée des prix du pétrole brut, un nouveau record des prix a été signaler au-dessus de $147. Bien que les États-Unis et le gouvernement israélien ont pris la parole sur une solution diplomatique, les spéculateurs ne sont pas évidemment convaincu. Les investisseurs ont trader dans les marchés traditionnels plus sécurisés tels que l’or qui a clôturé près de 960 $.

Le catalyseur pour une grande partie de la vente de la semaine dernière est le scénario d’injection des fonds du gouvernement américaine dans Fannie Mae et Freddie Mac. Ces deux entreprises parrainé par le gouvernement (GSEs) sont les prioritaires de la moitié des 12 milliards de dollars de l’encours des prêts de logement dans les États Unis. William Poole, membre de la réserve fédérale, a donné la frousse au marchés en déclarant que les deux entreprises sont maintenant techniquement insolvable. Les agences de classement ont maintenu la note AAA sur les stocks, mais les opérateurs se moque de cette évaluation car la valeur de leur dette est de 5 points de moins. Les banques occidentales ont aussi le même intérêt car ils possèdent une partie des dettes associées avec ces deux sociétés.

Au début de ce marché baissier, la concentration été sur la capacité (ou l’incapacité) des banques d’accroître leurs capitaux, et de les maintenir . Malheureusement, la crise a continué et la situation n’a fait qu’empirer. La majorité des biens des sociétés financières sont toujours relié au marché du logement. Vue la chute des prix de l’immobilier, des banques comme Bingley et Bradford s’éprouvent des difficultés pour accroître leurs capitaux. Par conséquent, ils ont renforcé leurs pratiques de prêt, ce qui met davantage de pression sur un marché du logement déjà fragile. La preuve c’est l’effondrement de la société de prêt américaine IndyMac Bancorp vendredi dernier. Comme à Bradford et Bingley, IndyMac est spécialisée dans les crédits immobiliers sans garantie, qui ont un risque plus élevé de défaut de paiement que les prêts traditionnels.

La vente des maisons au États-Unis a chuté de 4,75% contre le niveau attendu -2,8%. Le pourcentage de forclusion est en hausse de 53 pour cent depuis Juin 2007. Un ménage américain sur 501 a perdu son domicile à cause de la forclusion, a reçu une mise en demeure, ou a été mis en garde contre l’attente d’une vente aux enchères. La Californie, la maison de IndyMac a été l’un des plus durement touchés des États américains ayant un cas de forclusion pour chaque 192 ménages le mois de Juin. Hors que le marché britannique semble être plus mieux. La semaine dernière, l’indice des prix des maisons de Halifax a montré que les maisons étaient en chute moyenne de 8,6% par rapport aux dernières années. L’accélération de ce déclin est déjà bien en avance vis-a-vis les dernières récessions de logement.

Les banques centrales sont actuellement coincé entre le marteau et l’enclume en ce qui concerne les taux d’intérêt. La baisse du marché du logement et l’économie en générale pourrait en principe conduire à des réductions de taux, mais cela a été résisté en raison de l’inflation. Les mouvements sur les marchés des changes généralement tracent les décisions relatives aux taux d’intérêt ou les attentes. Le taux de change de GBP/USD a tradé dans une fourchette entre $ 2 et $ 1,94 au cours du dernier trimestre (Avril à Juin), peut-être en fonction de l’impasse politique des taux de la Fed et la MPC. Toutefois, le potentiel d’endettement du gouvernement des États-Unis est énorme vue le potentiel d’injection de liquide dans les banques. Cela pourrait pousser le GBP/USD en dehors de cette gamme dans un future proche. Un pronostic touché sur betomarkets.fr prévoit que le GBP/USD va toucher 2,00 $ au moins une fois au cours des prochaines 16 jours pourrait générer un bénéfice de 28%.


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