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Je veux pouvoir écouter les « Grosses Têtes » encore longtemps.

Publié le 09 décembre 2020 par Delavoge

Une association (que je ne connaissais pas) des journalistes lesbiennes, gay, bi trans et intersexe (AJL) a accusé l’émission « Les Grosses Têtes » de racisme, sexisme, LGBTphobie et , précisant que chaque émission regorge de propos discriminants, sexistes, racistes, grossophobes, etc.

Je veux pouvoir écouter les « Grosses Têtes » encore longtemps.
Au-delà de l’animateur, Laurent RUQUIER, qui est parfois lourd et fatiguant, c’est le groupe qu’il constitue avec ses partenaires qui mérite toute notre attention et tout notre soutien.

C’est la seule émission, tous médias confondus, qui me fait parfois pleurer de rire.

Ses pensionnaires sont hétéros, gros, homos, black, comiques, intelligents, et tout ce que vous voulez tellement ils sont divers, et ils rient de leurs travers, de leur normalité ou de leur différence.

Quand j’écoute cette émission, j’apprends des choses, je ris, je m’amuse.

Certaines fois, je n’aime pas trop les réparties de l’un ou de l’autre, ou je trouve qu’il y va un peu fort, mais il faut prendre ces paroles pour ce qu’elles veulent être : une plaisanterie, un bon mot.


« 
Les Grosses Têtes » ne passent pas sur France Culture, ni sur RCF ou Radio Salam, qui ont leur public spécifique qui recherche des programmes qui lui correspondent.

Gardons l’impertinence des « Grosses Têtes », leur irrévérence, leur vulgarité, leur sel et leur poivre.

Il faut savoir interpréter au second degré pour apprécier les « Grosses Têtes ».


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