Magazine Société

Lgv poitiers limoges: reunion sur le financement

Publié le 29 juillet 2008 par Infolimousin
Va t'on avoir demain mercredi 30 juillet de nouvelles précisions sur la LGV (ligne à grande vitesse) Limoges-Poitiers ?. Une chose est sure demain est organisée une réunion à la préfecture de Bordeaux, en présence de Dominique Bussereau le secrétaire d'état aux transports et des préfets notamment celui  de la Haute Vienne et des représentants des collectivités locales.
 Une réunion qui concerne le financement de la LGV sud europe atlantique qui doit relier Bordeaux à Paris en 2h05, et qui verra l'augmentation de la vitesse entre angoulême et Bordeaux en 2013 et tours angoulême en 2016.
On se souvient que lors de sa visite à Limoges le 26 juin dernier, Nicolas Sarkozy avait promis une réunion sur le financement de la LGV Poitiers- Limoges, le projet pourrait il se greffer sur la LGV Sud Europe, on en saura plus demain.

Autres articles sur le même thème

Nicolas Sarkozy en visite à Limoges: pas de promesses
La LGV Poitiers Limoges sur les rails sous conditions

Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

LES COMMENTAIRES (1)

Par politique comme gestion de la cité????!!
posté le 04 octobre à 10:16
Signaler un abus

Pour ceux qui revent encore au TGV...

) Le Conseil Régional du Limousin a été élu, s’est engagé, à mener à terme le programme d’optimisation des lignes existantes dont prioritairement la ligne POLT avec l’objectif atteignable à moindre coût de Limoges-Paris (Austerlitz) en 2h 30.

2) Le débat public mené par RFF est tronqué dans son principe, sur cette question d’aménagement ferroviaire du Limousin, puisque RFF impose depuis 2006 ce barreau de Grande Vitesse comme unique solution ferroviaire, et ne tient pas compte des objections soulevées et des alternatives plus économiques proposées tout autant par les syndicats, les associations d’usagers du transport, les associations de protection de l’environnement, les partis politiques, et les élus opposés à ce projet.

3) L’objectif prioritaire de RFF d’être à tout prix à l’écoute de la demande de ses partenaires privés (Bouygues, Vinci, Eiffage) et de réaliser absolument des lignes nouvelles, fausse les hypothèses et les conclusions des études de ce projet pharaonique.

4) Cette LGV met en péril la gestion financière des lignes ferroviaires existantes, vitales pour nos régions, en les privant d’une billetterie de près d’un million de voyageurs.

5) L’augmentation du prix du billet (+ 20, à + 70%) sur cette voie, en limitera l’accessibilité publique et donc continuera à privilégier le transport routier.

6) L’augmentation de la distance ferroviaire entre le Limousin-Paris, Limousin- Toulouse et de la puissance Grande Vitesse est contraire à l’objectif du Grenelle de l’environnement de réduction des émissions de CO2, autant que d’économie de nos réserves énergétiques.

7) La réduction du trafic routier fret est une priorité.

La sécurisation de la RN 147 demandée depuis des années par nos régions est une priorité.

9) Le flux de voyageurs prévu sur cette LGV ne permettra pas d’en assurer la rentabilité et ainsi le déficit de cette ligne devra être comblé par nos finances publiques et la réduction du service ferroviaire proposé au public.

10) L’ouverture interrégionale du Limousin est traditionnellement orientée vers le Sud (Midi Pyrénées) vers le Nord (Centre), vers l’Est (Auvergne), tout autant que vers l’Ouest (Poitou-Charentes) et que l’impératif d’optimiser l’accessibilité et fluidité du trafic ferroviaire pour tous est primordiale pour maintenir la cohésion de notre région, et en assurer le développement harmonieux.

11) L’expérience d’un siècle de développement des moyens de transport grande distance témoigne de son effet d’aspirateur économique et démographique des zones rurales vers la saturation des grands pôles urbains, et il n’y a aucune raison probante de penser que le Limousin tirera un avantage à ce que la gare de Limoges devienne le cul de sac LGV de la LGV SEA.

12) Le financement de ce projet creuse le déficit de nos finances publiques à commencer par celui de nos collectivités territoriales, au moment où les exigences de mutations de mode de vie, mutations économiques, et les phénomènes de crise impliquent de mobiliser les investissements vers des emplois de développement durable.

13) Le concept ferroviaire LGV, par ses exigences techniques n’est pas une solution adaptée à l’environnement de nos régions aux reliefs accidentés, à la biodiversité particulièrement riche des espaces naturels traversés, au sol granitique, par endroit uranifère, à l’habitat diffus, et pour comble, à la traversée de deux pôles urbains sur 125 km.

14) L’électrification, l’optimisation de la signalisation, et la mise en circulation de trains directs sur la ligne TER Poitiers Limoges est possible, et suffisante.

15) La création d’un corridor de nuisances de type urbaines de plusieurs kilomètres de large dégrade l’image de marque de nos régions, réputées pour la qualité de leur cadre de vie et de leur capacité d’accueil.

16) Nous n’avons aucune envie de canyons dans nos monts, d’énormes talus dans nos vallées, de coupure de nos chemins de terre, de nos champs, de nos forêts, de détournement de nos routes, de ravages de nos lacs, de nos sources, de nos rivières, et qu’une LGV frôle, parfois coupe nos maisons de pierres, nos hameaux, et démolisse notre patrimoine.

17) Ce projet ne présente que des inconvénients majeurs pour les communes traversées : a. Effet de coupure, mise en péril des exploitations agricoles, et des activités touristiques saccage des paysages, de la faune et de la flore, du réseau existant de chemins de randonnés, du réseau hydrologique.

b. Nuisances sonores et bruits solidiens qui impliquent une augmentation des maladies cardio-vasculaires, des troubles psychiques, une baisse des défenses immunitaires, un accroissement des émissions de radon dans nos régions granitiques uranifères et des risques de fissuration de nos habitations et de notre patrimoine. Les calculs de mesures de bruits effectués par RFF sous estime sa valeur réelle, afin de les placer sous les normes admissibles.

c.Décote de la valeur de nos biens immobiliers dans ce corridor de nuisances.

A propos de l’auteur


Infolimousin 48 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazine