Vae

Par Jperino @Jonoripe

Le marché du vélo à assistance électrique (VAE) est en pleine croissance, d’ici 2030 près de 55 % des vélos vendus en Europe seront électriques. Quelques chiffres tirés de PI

L’empreinte carbone de ce mode est plutôt faible : en moyenne 13 g de CO2/km pour un vélo qui atteindrait 20'000 kms. Et 94 % de l’émission de GES du VAE vient de sa fabrication, notamment de la fabrication du cadre en aluminium.

Contre 60 à 75 g de CO2e/km parcouru pour une voiture citadine électrique. Au-delà de 1000 km parcouru le VAE a un meilleur bilan carbone que de la voiture thermique en ville.

Les voitures thermiques et l’avion dépassent largement la barre des 100 g CO2/km parcouru.

La marche (1 à 2 g de CO2/km parcouru)

L’impact du VAE est légèrement supérieur à celui du VaM, le vélo musculaire, dont l’empreinte carbone s’élève à 10 à 12 g de CO2/km parcouru.

Le métro et RER parisiens (8 à 10 g de CO2/km parcouru) sont plus performants que le vélo.

Pour Aredius : le VAE le plus sobre est un vélo musculaire – sans électricité – déjà en utilisation, que l’on va équiper d’une assistance électrique.

Les batteries ont mauvaise presse à cause des voitures électriques. Dans une voiture électrique, on embarque plusieurs centaines de kilos de batterie. Celle d’un vélo électrique ne pèse que quelques kilos. Les émissions de GES générées par ces batteries sont très faibles comparativement.

Sinon il y a le nouvel Hummer, moins gourmand que l'ancien, et qui avoisine les 350 g de CO2 /km