De retour du Pays Doré…

Publié le 21 août 2008 par Caroline

Sans grande envie de rentrer (mais obligée quand même de descendre du plateau) je ne ressens qu’une envie c’est d’y retourner. En effet, la rentrée littéraire approchant, ça bruisse de commentaires sur le dernier untel ou unetelle. Libé d’aujourd’hui, parlait du dernier Angot. J’ai lu l’article pour voir jusqu’où allait la complaisance. La journaliste s’extasie sur le texte (comme le qualifie plus justement Assouline sur son blog pour ne pas parler de roman). La journaliste de Libé trouve géniale la comparaison du XVIIIe arrondissement de Paris avec Calcutta. La pauvre, peut-être n’a-t-elle pas pu prendre de congés cet été et donc voyage comme elle peut.
Faut-il ajouter que le Bruno en question dans la dernière production d’Angot n’est que ce fantastique Doc Gynéco (le pseudo est vach’ ment bien choisi) qui pendant qu’il comptait fleurette à M’ame Angot, soutenait activement (excusez du peu) le candidat Sarkozy à la Présidentielle. Ça fait rêver, non ?
C’est de l’élite de notre pays dont je parle. D’ailleurs, voici ce qu’en dit du moins géographiquement l’article de Libé :

La distance est moins longue entre la rive droite et la rive gauche qu’en sens inverse, entre la rive gauche et la rive droite. Tous les Parisiens le savent.

Qu’est-ce qu’on s’en fout !!!!
Au Pays Doré, à cent mètres de chez moi, il est une rivière qui sépare le lieu en deux départements, deux régions, même… On y pêche la truite de la même façon d’un côté comme de l’autre .

Quand je reviens du Pays Doré, que je vois un article pareil sur une Parisienne (qui vient de Montpellier ne l’oublions pas !) qui un jour s’est prise pour Duras, sauf qu’elle n’en n’avait pas le talent, j’ai envie de faire demi-tour et d’aller parler avec mes voisins, éleveurs, de la réalité de la vie, aussi banale puisse-t-elle paraître aux yeux des habitants de la Rive Gau.. Droi… pardon je ne sais plus…