Adieu!

Par Vertuchou

" She* bas departed! "
L. Byron


Fragment

Noirs autans. Ah! cessez de souffler la tempête
Et d'enfanter les pleurs! Qu'un ciel limpide et pur
De l'aurore au couchant s'étende sur sa tête
Que l'onde à ses pieds soit d'azur!

En murmurant son nom que la vague se brise!
Et que, resplendissant des derniers feux du jour,
Le flot s'unisse au flot et la brise à la brise
Pour bercer ses rêves d'amour!

Et toi, rapide nef, qui quittes ce rivage
Où la lame écumante au chant de ma douleur
Mêle sa voix plaintive, ô douloureuse image
De l'espoir qu'a vu fuir mon coeur! ...

......................................
Juillet 1858.

* Em. Sul.

Stéphane Mallarmé

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éé &t;&version; Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous : Vous aimerez aussi : Aux abeilles Les séparés Pour veiner de son front la pâleur J'aime le souvenir de ces époques nues

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