"Pas très Cristalline", proclame le gros titre
sur ce montage photographique, en jouant
sur le prénom de la directrice du FMI
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Lors d’une rencontre publique à l’occasion de l’Assemblée
générale de printemps du FMI, à Washington, Kristalina Georgieva,
la directrice générale du fonds, et le ministre de l’Économie
argentin, ont partagé une table-ronde. A cette occasion, la
directrice générale, qui vient d’accorder un nouveau prêt à
l’Argentine, déjà lourdement endettée, a osé prendre parti dans
le cadre de la campagne électorale en cours pour les élections
législatives de mi-mandat.
C'est surprenant sur Clarín,
mais l'info est commentée en Une
(en haut à droite)
Un signe que tout le spectre politique est choqué
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Elle
a souhaité publiquement que les Argentins ne mettent pas fin au
processus économique en cours. Elle fait semblant de croire que
cette destruction systématique de la politique de redistribution et
d’investissement public donne de bons résultats en Argentine.
La Nación aussi a trouvé une place
dans sa Une : en haut à droite
La photo porte sur la future tombe de François
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Ces propos illégitimes ont bien entendu déclenché de très nombreuses réactions dans le paysage politique argentin et nourrissent l’hostilité d’une grande partie de la population contre l’organisme international, réputé soutenir les intérêts oligarchiques des pays développés contre toute tentative de développement ailleurs sur terre.
© Denise Anne Clavilierwww.barrio-de-tango.blogspot.comPour
aller plus loin :
lire
l’article
de Página/12
lire
l’article
de Clarín
lire
l’article
de La
Nación