Lundi dernier, je vous ai présenté 5 paradoxes qui font littéralement fumer votre cerveau ! Il semblerait que l’expérience vous ait plu. Alors, voici d’autres paradoxes qui mettront l’ébullition dans le cockpit
- Le paradoxe du menteur
- Le paradoxe de Pinocchio
Le paradoxe de Pinocchio est un détournement ludique du paradoxe classique du menteur, mais avec un nez en bois et une touche visuelle. Imaginez Pinocchio disant : « Mon nez s’allonge maintenant ». S’il dit vrai, son nez devrait s’allonger — sauf que, chez Pinocchio, le nez ne pousse que lorsqu’il ment. Voilà le hic. Donc, si son nez grandit, il a dû mentir… ce qui rendrait l’affirmation fausse. Mais si elle est fausse, alors son nez ne devrait pas grandir – mais maintenant il a grandi. C’est le court-circuit mental.
- Le paradoxe de la carte
– La face A dit : « L’affirmation figurant sur l’autre face de cette carte est vraie. »
– La face B dit : « L’affirmation de l’autre côté de cette carte est fausse. »
Si l’on tente d’attribuer la vérité à l’une ou l’autre des faces, la logique commence à se court-circuiter. Si A est vrai, B doit être vrai, mais B dit que A est faux. Si A est faux, alors B est également faux, ce qui signifierait que A est vrai. Nous tournons en rond.
C’est un match de ping-pong paradoxal entre les deux faces d’une même carte – sans logique.
- Le paradoxe du crocodile
Si la mère devine qu’il rendra l’enfant, il n’y a pas de problème : soit il le rend (elle a raison), soit il ne le rend pas (elle a tort). Mais si elle pense qu’il ne rendra pas l’enfant, les choses se compliquent :
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Il s’agit d’un piège logique sans issue où tout résultat enfreint les règles, comme une prise d’otage philosophique. Ce paradoxe a eu une telle influence que le mot « crocodility » est est utilisé en anglais pour désigner un mode d’argumentation sophistique.
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