Lors d’une émission sur SiriusXM, Ozzy Osbourne a déclaré rêver d’un duo avec Paul McCartney, qu’il admire depuis toujours. Malgré ses doutes sur ses capacités vocales, il se dit honoré à l’idée d’un tel projet. Déjà rencontré, McCartney l’a marqué par sa gentillesse. À l’approche de son ultime concert à Birmingham, Ozzy laisse entrevoir ce duo comme une ultime promesse musicale. Une rencontre entre heavy metal et pop légendaire, improbable mais pas impossible.
Ozzy Osbourne, figure légendaire du heavy metal et fondateur de Black Sabbath, a récemment exprimé un souhait qui pourrait faire frémir de joie les fans de musique de toutes générations : chanter en duo avec Paul McCartney. Une ambition inattendue, certes, mais sincère, portée par une admiration ancienne du « Prince des Ténèbres » pour le plus mélodique des Beatles.
Sommaire
- Une déclaration sincère sur les ondes américaines
- Une admiration sans borne pour les Beatles
- Une rencontre déjà empreinte de respect
- Un duo improbable… mais pas impossible ?
- Une dernière scène pour Ozzy ?
- Deux légendes, une promesse dans l’air
Une déclaration sincère sur les ondes américaines
C’est lors d’un épisode récent de son émission “Ozzy Speaks” sur SiriusXM, co-animée avec le guitariste Billy Morrison, qu’Ozzy a lâché cette confidence. Lorsque Morrison lui demande s’il reste des artistes avec qui il rêverait de collaborer, la réponse est immédiate : « Paul McCartney ».
Son co-animateur ne cache pas son enthousiasme et ajoute : « Nous avons déjà lancé cette idée dans l’univers, et c’est bien d’avoir cette émission pour le redire : Paul, si tu nous écoutes, il est temps. » Une manière directe d’interpeller le principal intéressé.
Mais Osbourne, fidèle à son image oscillant entre modestie et grandiloquence, nuance immédiatement : « Ce serait un honneur… mais je ne pourrais pas. » Un aveu teinté de doute sur ses propres capacités, face à l’icône pop de Liverpool.
Une admiration sans borne pour les Beatles
Ozzy ne cache pas qu’il a longuement étudié les Beatles, en particulier les harmonies vocales du tandem Lennon-McCartney. « Paul chantait les notes hautes, Lennon les harmonies basses. Et je me disais : “Putain… moi je vais toujours dans les aigus.” » L’analyse peut surprendre, mais elle montre que derrière l’apparente brutalité du chanteur de “Paranoid”, se cache une oreille attentive et sensible aux subtilités du chant pop.
Billy Morrison, quant à lui, rappelle à Ozzy qu’il a déjà montré une grande souplesse vocale, notamment sur son titre “Crack Cocaine” : « Tu peux le faire. » Ce à quoi Osbourne répond : « Parfois oui… parfois non. » Un échange tendre, presque introspectif, entre deux musiciens qui savent que la musique est faite d’émotions plus que de perfection.
Une rencontre déjà empreinte de respect
Osbourne confie également qu’il a déjà rencontré Paul McCartney, et que celui-ci s’est montré chaleureux et ouvert : « Un homme vraiment gentil. » Ce contraste entre la posture affable de McCartney et l’image sulfureuse d’Osbourne renforce encore plus le potentiel poétique d’une telle collaboration. Deux icônes, issues de mondes apparemment opposés, réunies par l’amour de la musique.
Un duo improbable… mais pas impossible ?
Si rien n’indique que McCartney ait répondu à cet appel du pied, il n’est pas absurde d’imaginer une telle rencontre. McCartney a toujours démontré une grande curiosité musicale, collaborant aussi bien avec Kanye West, Rihanna, Dave Grohl ou plus récemment Beck. Un duo avec Ozzy serait certes inattendu, mais pas incompatible avec son éclectisme.
Et après tout, les Beatles ont eux-mêmes inspiré toute une génération de rockers, y compris ceux du métal. Le riff hypnotique de “I Want You (She’s So Heavy)”, la rage de “Helter Skelter”, l’expérimentation sonore de “Revolution 9” : autant de morceaux qui ont ouvert la voie à des styles plus sombres, plus lourds, que le heavy metal ne renierait pas.
Une dernière scène pour Ozzy ?
Le moment ne pourrait être plus symbolique. Ozzy Osbourne prépare actuellement son dernier concert, prévu le 5 juillet 2025 à Birmingham, sa ville natale. Un événement grandiose qui verra la réunion de Black Sabbath au complet – Osbourne, Tony Iommi, Geezer Butler et Bill Ward – pour la première fois depuis vingt ans. Sont également attendus ce jour-là Metallica, Pantera, Gojira, Slayer, Alice In Chains, Anthrax, Halestorm, Lamb of God et bien d’autres.
Mais Osbourne a laissé planer le doute sur sa capacité à tenir le show, en raison de problèmes de santé persistants. Ce qui rend encore plus poignant son rêve de duo avec McCartney : une manière d’écrire un dernier chapitre mythique et inattendu dans une carrière marquée par les excès, les renaissances et une constance rare : celle de l’amour de la musique.
Deux légendes, une promesse dans l’air
Rien n’est acté, mais le message est clair : Ozzy Osbourne aimerait que Paul McCartney l’invite, un jour, à partager un micro. Et s’il ne le peut pas, il se contente d’exprimer son admiration, publiquement, sincèrement, comme un fan de toujours. Le croisement entre la pop lumineuse de Liverpool et le heavy metal de Birmingham semble improbable. Mais dans l’univers des Beatles, rien n’est jamais impossible.