Cendres, Marine Kelada

Par Maliae

Résumé : Faith, 18 ans, mène une existence bien solitaire. Orpheline, elle se fait harceler par la bande de populaires de son lycée. Mais, lors d’une virée au Pays de Galles, une légende celtique l’interpelle plus que de raison. On raconte que des siècles plus tôt, deux dragons, un rouge et un blanc, se seraient livrés un combat impitoyable et auraient été faits prisonniers des montagnes. Qu’a-t-elle à voir là-dedans? Sur quels secrets multicentenaires Faith lèvera-t-elle le voile? Entre danger, sorcellerie, Histoire et amour impossible, son existence est sur le point de basculer… ou de s’illuminer…

Avis : Au lycée Faith est la victime d’une bande populaire qui s’amuse à la martyriser. Elle part alors en virée au Pays de Galles sur un coup de tête et va être témoin d’un tremblement de terre, tout en apprenant les secrets d’une légende celtique. Mais il s’avérerait que cette légende a sa part de vérité. Et la vie de Faith va basculer.

Abandonné au bout de 150 pages, je le regrette amèrement. J’avais aimé Dullahan de cette autrice et j’étais sûre que le charme opérerait une nouvelle fois avec moi. Ce ne fut pas le cas et j’en suis la première attristée. J’ai trouvé qu’on survolait trop les choses, que les événements manquaient de logique, que Faith n’était pas « entière », j’avais du mal à m’attacher à elle et à comprendre ses agissements. Tout allait trop vite sur certains points et pas assez vite de l’autre (car manque de communication). Pourtant l’idée était alléchante, avec une double temporalité, des dragons, des légendes celtiques, une mystérieuse prophétie.

Le coup du « ils se battent à cause d’une femme » m’a pas mal dérangé. La romance va beaucoup beaucoup trop vite, il n’y a aucune relation qui se noue, c’était fade comme pas possible et décevant. J’aurais aimé du dialogue, des choses palpables et pas seulement « amour au premier regard ». Moui.

Je commençais à vraiment m’agacer sur cette lecture que je me forçais à continuer, du coup j’ai fini par laisser tomber parce que ça ne servait à rien. Ca ne l’a pas fait avec moi. Une autre fois peut-être.