La croissance mondiale est de plus en plus fragilisée. Les guerres et tensions géopolitiques pèsent sur le prix de l’énergie, des céréales et du transport, ce qui renchérit tout le reste pour les États comme pour les ménages. En parallèle, les chocs climatiques se multiplient sécheresses, inondations, méga incendies qui détruisent des récoltes, cassent des infrastructures et forcent des populations entières à se déplacer, surtout dans les pays les plus pauvres.
À cela s’ajoutent les tensions commerciales entre grandes puissances, avec droits de douane, restrictions sur les technologies et relocalisations forcées. Résultat les chaînes d’approvisionnement sont moins fluides et les entreprises hésitent à investir. Si ces trois facteurs conflits, climat et guerre commerciale s’aggravent en même temps, la croissance mondiale risque de rester durablement faible, avec plus de chômage, de dettes et d’inégalités.