Il arrive souvent que les couvertures de BD soient bien plus jolies que ce que l’on trouve ensuite à l’intérieur. C’est ici tout le contraire. Je trouve que le dessin aux tons jaunes choisi par l’éditeur dessert vraiment cet album chiné chez Emmaüs et que j’ai beaucoup aimé feuilleter puis lire. De plus, son histoire s’est révélée bien intrigante. Il s’agit du premier volet d’un dytpique.
Le résumé
Urbin Monlins est commissaire priseur. Il vient de vendre une peinture à la comtesse de Beauvière qui représente une femme aborigène. Lors du vernissage de son exposition, le tableau est volé. Urbin Molins n’a pas pu s’empêcher de le subtiliser. Mais pourquoi risquerait-il ainsi sa carrière ? Il s’échappe pour des vacances sur la côte varoise, la tableau dans ses bagages, persuadé d’être tranquille. C’est compter sans la présence de cette voisine, Marilyn, pleine d’enthousiasme et de cette petite fille mystérieuse, qui entreprennent toutes deux de le persuader de rénover ce bateau, abandonné dans son jardin.
Mon avis
Dès la première planche, j’ai été séduite par le trait de H Tonton, de son véritable nom, Yannick Hatton, qui est l’auteur, d’après mes recherches, de quatre séries : Armandis, Petits Bonheurs, Le Temps du rêve et Paul et Pauline. Les paysages et les intérieurs de maison, ainsi que les véhicules désuets, sont formidablement dessinés. Cette petite fille, qui semble avoir été enlevée, et avoir un lien avec le tableau dérobé, est très intrigante. J’ai beaucoup apprécié l’humour de cet album, ainsi que la galerie de personnages qui gravitent autour d’un héros pourtant taciturne. Je dois dire que je suis restée sur ma faim à la fin de ce premier volet, si bien que j’ai cherché à me procurer le deuxième, qui est épuisé mais que j’ai trouvé d’occasion. A suivre donc.
Editions Cerises et coquelicots – 12 mai 2017
J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…
Lu dans le cadre de
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