Giulia Andreani, comment échapper au gris de Payne ?
Publié le 21 février 2026 par Thierry Grizard @Artefields
Talent indiscutable, rigueur documentaire, reconnaissance institutionnelle impeccable — et pourtant. Le travail de Giulia Andreani soulève une question inconfortable : peut-on faire de l'effacement son sujet tout en s'effaçant soi-même ? À l'occasion de « Peinture froide » au macLYON, le doute s'organise.