Une (illégale toujours) "pause indéfinie" a été annoncée en ce qui concerne la divulgation des horreurs des dossiers Epstein.
Pour des raisons de sécurité nationale en ce qui concerne le Vietnam 2.0 offert en Iran.
La "sécurité nationale" est vidée de son sens. Au nom de cette même fausse sécurité nationale, les tarifs douaniers ont été renversés en Cour et en Cour Suprême, aux États-Unis, jugés à la fois injustifiés et illégaux, et les États-Désunis ont annoncé ne pas être en mesure tout de suite de payer tout ceux et celles (dont notre compagnie au moins une fois) ce que les É-U doivent aux pays qu'ils n'ont pas réussi à exploiter.
Cette semaine, il a été exposé, dans un relatif anonymat, que le président actuel a eu une fellation forcée d'une jeune fille entre 13 et 15 ans, qu'elle s'en est défendue, qu'elle l'a mordu, et qu'instinctivement, il aurait alors tapé de sa main sur sa tête à elle.
Ca devrait occuper 100% de l'actualité.
Et pourtant non.
Pas du tout même.
Relisez mes premières lignes en haut de chronique. Objectif atteint.
Toute la semaine, Ubu roi a dit le contraire de la réalité. "Nous leur bottons le cul". Faux. Ils en arrachent. On en peut plus croire leurs chiffres. Ils n'arrivent plus à bien mentir. " Nous sommes plus respectés dans le monde que jamais.
Les deux derniers sont main dans la main, présentement, à tenter de pillonner l'Iran. Sans rire, Eric Trump a dit mardi, le coeur sur la main, "Ils veulent mon père, mort....c'est horrible"
(...)
Vas donc dire ça à Motjaba, dont vous avez claironné avec fierté, avoir supprimé l'existence.
Ce cerveau de singe qu'est le pédoprésident passera à l'histoire comme la plus grosse erreur d'Amérique du Nord. Cette synthèse que je vous fais dépeint un monde à la dérive où le chaos géopolitique sert de paravent à l'impunité des élites.
En évoquant une "sécurité nationale" devenue élastique, le pouvoir occulte les dossiers Epstein et justifie un interventionnisme vacillant en Iran, véritable Vietnam 2.0, où on offre les soldats des É-U en pâture. L'économie des É-U vacille sous le poids d'une dette qui grandit en cachette, sous le poids des tarifs illégaux, le citoyen subit de plein fouet l'envolée du prix de l'essence, symptôme d'un marché spéculatif.
Il a encore parlé du "gouverneur du Canada" en parlant de notre Premier Ministre. Il est sénile. Et violeur. Un violeur, viole. Il a menacé notre souveraineté. Il sera notre ennemi à jamais pour ça. Et le suggérer à nouveau, c'est s'amuser de peut-être nous violer. Comme le violeur qu'il est.
Il n'entend le non à 90% de notre pays sur son concept du 51e État.
On prie pour son dernier souffle. Si fort.
Pour trois chandelles à éteindre.
On ne perd jamais de crédibilité à faire plus petit. On perd toute clarté à vouloir faire trop grand.