Le cinéma des États-Unis s'est parfois penché sur ce groupe haineux de racistes à faire disparaitre de nos vies inclusives. Le racisme est une ombre qui crie fort, mais qui disparait dès qu'on allume la lumière de l'humanité.
5 fois où le suprémacisme blanc était au coeur des intrigues cinématographiques, aux États-Unis.
Le suprémacisme blanc est une idéologie raciste prônant "la supériorité de la race blanche" sur les autres branches sociales. Ce système de croyances cherche à maintenir un dominance politique, économique et sociale fondée sur les normes et valeurs des peuples d'origine européenne.
American History X (1998)
Henry Bean a co-scénarisé avec Mark Jacobson, et Bean a tourné ce film racontant Danny Blaint, incarné par Ryan Gosling, jeune Juif brillant, devenu néonazi, en profond conflit intérieur. Il rejette violemment ses origines tout en restant obsédé par la foi et les textes juifs. Son intelligence nourrit à la fois sa haine et ses doutes, créant une tension constante. À mesure que ses contradictions s'intensifient, il s'enfoncent dans une crise identitaire et morale. Le film explore la complexité de l'identité, de la haine de soi et du besoin d'appartenance.
Imperium (2016)
Daniel Ragussis a scénarisé et tourné ce film, 15 ans plus tard, racontant un jeune agent du FBI, incarné par Daniel Radcliffe, infiltrant des groupes de suprémacistes afin de tenter de déjouer des plans d'attentat. Plongé dans un milieu extrémiste, il doit adopter les codes et se prétendre raciste tout en ne perdant pas sa vraie identité. La tension monte, plus il se rapproche de militants violents, et d'un projet terroriste. Le film explore les dangers de l'endoctrinement, du racisme, de l'ignorance et les limites psychologiques de l'infiltration.
Spike Lee raconte l'histoire vraie de Ron Stallworth, premier détective afro-américain du Colorado, dans les années incarné par le fils de Denzel Washington, J.D., supervisant le détective Flip Zimmerman qui lui aussi va infiltrer les rangs suprémacistes, afin de tenter de se rendre au leader du groupe raciste, David Duke, un homme encore très près du président raciste actuellement en poste. Lee expose l'absurdité de la violence de l'idéologie et l'action se déroule autour de 1972. Un jeune David Duke est joué par un convaincant Topher Grace.
L'histoire vraie de l'agent Terry Husk, dans les années 80, joué par Jude Law, ouvrant un bureau isolé en Idaho, afin de débuter une enquête sur une série de crimes violents. Il découvre que les braquages et les attaques sont liés à un groupe suprémaciste appelé The Silent Brotherhood, dont le leader est personnifié par Nicholas Hoult.
Le racisme aux États-Unis n'a plus de complexes.
Ce pays est en ruines morales.
La haine des racistes est un microcosme d'esprit: si étroite qu'elle ne voit même pas l'humanité devant elle.