L’affaire Hamza El Moussaoui prend de l’ampleur sur la scène africaine. Al Hilal Omdurman accuse la CAF d’avoir laissé jouer le capitaine de la RS Berkane malgré une suspension provisoire de 30 jours prononcée le 11 mars 2026 après un contrôle antidopage ayant révélé la présence de prednisone ou prednisolone. Le club soudanais estime que cette participation a eu un impact direct sur la double confrontation de Ligue des champions face au club marocain.
Selon les éléments relayés ces derniers jours, Al Hilal affirme avoir multiplié les courriers restés sans réponse et menace désormais de porter le dossier devant le Tribunal arbitral du sport. Le point central du litige porte sur l’éligibilité du joueur lors des quarts de finale, alors que la suspension mentionnée dans la décision disciplinaire paraît avoir ensuite été levée ou suspendue, un flou que la CAF n’a pas publiquement éclairci à ce stade.
Si le recours est bien déposé, ce dossier pourrait encore secouer la fin de campagne continentale de la RS Berkane. Pour l’instant, Al Hilal hausse clairement le ton et réclame des explications sur une affaire qui menace de prendre une dimension juridique majeure dans le football africain.