En dépit de mes maux

Par Vertuchou

En dépit de mes maux, de la nuit de mon âme,
Je me sens plus vivant
Que ne le fut jamais sur le brasier la flamme
Quand l’exalte un bon vent.


Misérable démon, qui t’attaches à nuire,
Pauvre facétieux,
Tu vois bien qu’à la fin nous pouvons te réduire,
Et moi-même et les dieux.

Jean Moréas

Partager cet article Repost0

éâ


éé’à
é
’àé
ê

é

  &t;é&version; Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous : Vous aimerez aussi : A Mademoiselle de Guise Le Mensonge Le rêve du coeur Automne

Poètes d'hier

« Article précédent