En faisant mes recherches, je remarque qu'ils ont débuté sur le marché musical du rock indépendant New Yorkais à peu près en même temps: au début des années 2000.
Si les deux premiers étaient plus brut ou garage, la formation de Diego Garcia incarnait la part plus romantique et européenne. Mais si son origine, est de parents Argentins. Lui, nait à Detroit, ou très vite, il s'initie aux sons de MC5 ou d'Iggy Pop. Beau garçon, les bands dans lesquels il chante font du post-punk. Il semble porter une très naturelle élégance et est doté d'un charisme magnétique. En 2003, année de naissance de notre merveilleuse fille Punkee, avec son ami guitariste, Mod (Jimmy Asquito), le bassiste Jeff Berrall et le batteur Kevin McAdams, ils forment Elefant et tricotent ensemble de la new wave new yorkaise et de la musique underground très accessible avec leur premier effort: The Sunlight Makes Me Paranoid.
Cependant, malgré une base de fans dévouée, et des critiques à leur avantage, les tensions internes et les pressions de l'industrie commencent à peser. Très populaire en Europe et en Amérique Latine, Elefant ne se rend pas aux radios commerciales. En 2010, on annonce la séparation du band. Laissant une empreinte d'à peine une décennie sur la scène underground de NY. Et avec un impact en Amérique Latine.
Diego Garcia ne se retire pas de la scène musicale, au contraire, il effectue un virage musical important, se tournant vers ses racines argentines et son héritage familial, s'éloignant du rock et offrant plus acoustique et plus latin. En 2011, il sort un premier album solo, dédié à sa femme (sa muse de longue date) avec une sorte de lettre d'amour musicale. On y retrouve l'influence du flamenco, du tango et des auteurs compositeurs comme Sandro ou Julio Iglesias, mais avec une touche de modernité new-yorkaise. Ce fût un choc pour les fans d'Elefant. La voix de Garcia est plus chaude et mielleuse, ça fait trop sucré, pour plusieurs. Il glisse davantage vers les crooners.
En 2013, il lance un second album solo en ajoutant des sons tropicaux, Ohlàlà, tropical bungalow...
Même le titre.
Mais ce premier album d'Elefant.
Perfecto.
On est allé du 514 au 418 ce week-end.
Devinez ce que j'ai fait (re) découvrir à la belle sur la route?
Elle a aimé. Accessible. New York en rock'n roll fibres.