Même si le jogging de ce matin a été terrible pour "le hamster qui tourne dans sa roue dans ma tête". J'ai tenté de préparer une rentrée à haut risque. Relations avec une chef qui me surprendra toujours. Avec mon syndicat. Bref, pleins de chausses trappes en vue.
Deux points positifs. D'abordles semaines sont courtes. Et je suis en vacances de Mai (à la maison) dans deux semaines.
Et un troisième : je n'ai pas de risque d'une fusillade là où je travaille. Le monde dans lequel nous vivons est décidément fou. Je ne suis pas fan du tout du POTUS orange de la maison blanche. Mais vouloir l'assassiner… Nous avons des fous. En France, on se contente d'une baffe contre notre petit président jupitérien. A qui je trouve une posture internationale digne et pertinente. Oui, il faut que l'Europe de la Défense se fasse au cas où l'OTAN nous fasse défaut : on ne peut pas dépendre d'un pays comme les USA, aussi imprévisibles.
Et je dis ça sans donner de leçons. Le Point se demande quelle France Emmanuel Macron nous a laissé : je pense qu'il a laissé une société en miette, à la fois déprimée et à deux doigts d'exploser. Où personne ne se supporte. J'en ferai un billet. Pour l'instant, je laisse la chaleur de fin Avril se déposer sur ce billet de dimanche soir. Avec un blues particulier…
J'espère que Marseille m'offrira quelque chose de bien ce soir...