Par le passé, quand j’organisais un voyage c’était 20 % de planification contre 80 % d’improvisation ; mais je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, ce processus a lui aussi été carrément retourné !
Dans le prochain article de ce blog, vous découvrirez le récit de notre récent voyage en Californie, au cours duquel nous avons livré la voiture de notre fille — celle-là même que nous avions conduite l'automne dernier de Washington, D.C., jusqu'à Park City. Cette fois-ci, notre mission consistait à acheminer le véhicule jusqu'à San Francisco, après avoir effectué quelques détours pour visiter des lieux inédits et revisiter d'autres endroits qui nous avaient beaucoup plu.
Pour échafauder ce plan, j'ai commencé, dix jours avant le départ, à jongler avec Google Maps afin de déterminer nos étapes et nos lieux d'hébergement, d'évaluer la durée des trajets et d'esquisser une sorte d'itinéraire. Soucieux de ne rien laisser au hasard, j'ai même sollicité l'avis d'une IA pour obtenir une certaine forme de validation ; n'ayant pas réussi à l'obtenir, j'ai dû me remettre plusieurs fois à la tâche.
Trop de choix en toutes directions, et il a fallu beaucoup de temps pour digérer le tout et laisser mûrir l’ensemble en un plan parfaitement ficelé. Ce qui est certain, c'est que la technologie a considérablement rallongé un processus de décision déjà complexe mais quand même assez disproportionné pour une simple balade en auto !