Dans un ciel couleur de métal,
l’éclat froid d’une dynamo.
Oh silence de ma bonne étoile !
De mes dents, l’étincelle d’un mot –
En moi le passé comme une pierre
tombe dans l’infini silencieux.
Le temps s’enfuit, pâle et muet.
Lueur d’une lame : mes cheveux –
Ma moustache rampe, alourdie,
chenille sur ma bouche éteinte.
Mal au cœur, les mots ont tiédi.
Mais qui serait là pour entendre –
Attila József (1905 - 1937)
Traduit du hongrois par Alice Zeniter
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