j’aime mon corps lorsqu’il est avec ton
corps. Il devient une chose tellement nouvelle.
Muscles mieux et nerfs plus.
j’aime ton corps. j’aime ce qu’il fait,
j’aime ses comment. j’aime sentir la colonne
de ton corps et ses vertèbres, et tremblante
sa fermeté soyeuse et que je vais
encore et encore et encore
l’embrasser, j’aime embrasser ton ceci ton cela,
j’aime, lentement caresser le, scandaleux duvet
de ta toison électrique, et le qu’arrive-t-il
sur la chair entrouverte… Les grands yeux miettes d’amour,
et il se peut que j’aime le frisson
de toi sous moi complètement nouvelle
Edward Estlin Cummings
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