photo: Eric Milteau
"C'est le bordel ici-bas: sincèrement je ne vois que quatre personnes qui puissent relever le niveau. Le vélocipédiste (bien sûr), le religieux (à condition qu'il ait abandonné sa foi), l'adolescent (quoiqu'il puisse dire) et, last but not least, toute personne ayany un rapport avec le Rock and Roll. Quantre espèces n'ayant plus besoin d'esence."
Arthur Keelt (Die Amsel) cité par Jean-Bernard Pouy dans "Cinq nazes" Editions L'Atalante 1990"Pas besoin de rejoindre un quelconque Cap Horn pour se retrouver au bout des choses et du monde. Au bout de soi, au bord des autres. Il suffit, par hasard, de se retrouver au bout d'un qui? d'un quoi? d'un quai tout simplement..../..."Jean-Bernard Pouy
\{[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[``````````
PAR ICI j'ai lu:`(et inversement)Ma vision devient floue le monde ; Choses sont plus doux, plus faciles ignorer— La clarté manque. Je n’ai pas besoin de lunettes pour lire ou écrire ; Le mot semble noir et blanc, plus facile à discerner— Les dernières horreurs sont loin ; Je suis fatigué, et me frotter les yeux myopes."
"My vision blurs
the world; things are softer, easier to ignore— clarity fails. I don’t need glasses to read, or write; the word seems black and white, easier to discern— The latest horrors are far away; I am tired, and rub my myopic eyes." \^\[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[".../...Pas besoin de la nommer, cette ville qui elle-même, est au bout de son passé, de son avenir, des temps présents, une ville fatiguée à force d'être présente, épuisée à force d'être au rendez-vous.Pas besoin de la décrire, de la dépeindre, cette ville, de décortiquer son décor..../..."Jean-Bernard Pouy
14 juin: Journée national des donneurs de sangIls sont combien?-Ben deux cent(Pouet!)
ça nous en bouche un coin
illustration source: IRENA KALICHKA