Après Le géniteur, dont le sujet très moderne concernait une recherche d’identité, il aborde la question sous un angle historique en réhabilitant la première femme journaliste, Olympe Audouard (1832-1890). L’idée est d’autant plus originale que l’histoire a effacé cette femme qui a tout de même été une des premières chroniqueuses.
L’écriture navigue entre humour (le résumé recadre le spectateur qui s’imaginerait venir entendre l’histoire d’Olympe de Gouges) et revendication, voire militantisme. Cette volonté d’éclairer le parcours d’une femme hors du commun a été très appréciée le soir de la première et le public a longuement salué cette initiative, y compris en cours de spectacle pour ce qui concerne des propos féministes.