Sean Bell
Une bonne chose encore cette année est que Charlie Kirk eût fermé sa gueule de raciste à propos de cette fête, ce congé férié aux États-Unis, qui avait lieu vendredi dernier. je vous en ai parlé l'an dernier. J'apprenais alors ce congé par le racisme actuel qui rôde autour. Encore cette année, on l'étouffe assez, je vous en parle une semaine plus tard. jour pour jour. Tant mieux, il faut en parler souvent. N'importe quand.Pourquoi est-il TOUJOURS important de souligner le sens de ce jour de l'émancipation du peuple d'humains à la peau noire aux États-Unis, ce jour d'abolition absolue de l'esclavage ?
Parce que ça n'a jamais aboli la discrimination et l'injustice.
Rekya Boyd
2006. Sean Bell, 23 ans, se marie. Il vit son enterrement de vie de garçon dans la ville où personne ne dort, NY. Dans un bar, son groupe a une altercation verbale avec un autre groupe et des policiers en civils, en mission pour faire régler l'ordre, choisissent de les suivre. Trois policiers tireront plus de 50 fois sur lui et ses amis, Bell mourant le matin de son propre mariage prévu. Personne n'avait d'armes. Personne ne sera trouvé coupable.2012. Rekya Boyd a 22 ans. N'aura jamais plus. Elle s'amuse ferme avec son groupe d'ami(e)s à Chicago, et ils/elles sont bruyant(e)s. Dante Servin est un policier voisin, hors service. Il se plaint du bruit. De son véhicule personnel, il tire sur un homme qui a un téléphone cellulaire qu'il confond avec une arme (prétend-il), mais atteint Rekya. Il ne sera trouvé coupable de sa mort.
2014. Eric Garner 43 ans, est soupçonné de vendre des cigarettes illégales. L'agent Daniel Pantaleo lui fait une prise de tête interdite par la loi des autorités policières, il répète 11 fois "I can't breathe" meurt étouffé. Pantaleo ne sera pas trouvé coupable de meurtre.
Tous la même histoire. Tous tirés par des policiers qui jamais coupables ne seront-ils trouvés. Tous coupé(e)s en pleine poussée.
Tous des humains à la peau noire, sacrifiés. Le juneteenth commémore le 19 juin 1865 où les derniers esclaves afro-américains de Galveston, au Texas, ont enfin appris qu'ils étaient libres. cette annonce est survenue plus de 2 ans après la proclamation d'émancipation de Good Ol' Abe Lincoln le stipulant. Considéré comme la plus ancienne célébration de la fin de l'esclavage aux États-Unis, ce jour symbolise la liberté afro-américaine.
Ce qui trouble les racistes blancs. Qui trouvent cette fête superflue. Ce gouvernement est une honte historique.
La honte à la nation que le pédoprésident a vivement condamné à son tour publiquement, jadis naguère, mais peut-être encore hier, c'est le genou posé au sol pendant l'hymne national du joueur de football à la peau noire Colin Kaepernick.
Qui le faisait pour critiquer le traitement des humains à la peau noire aux États-Unis.
Où la discrimination et l'injustice, le racisme, reste bien vivants. Même si l'esclavage est bien mort.