Résumé : Au large des côtes de l’Islande, l’île d’Ellidaey abrite la maison la plus isolée au monde. Sur cette terre de légendes, véritable huis clos à ciel ouvert, l’inspectrice Hulda va devoir résoudre une mystérieuse disparition, quitte à faire resurgir les fantômes du passé… Les évènements se déroulent quinze ans avant La Dame de Reykjavík.
Avis : L’histoire commence par une étrange soirée de baby-sitting qui se termine de façon très intrigante. J’étais comme absorbée, et puis ensuite plus rien. L’histoire nous raconte complètement autre chose. La mort d’une jeune femme. Quatre amis qui décident de renouer les liens dix ans après la mort de leur amie. Et puis de l’autre côté l’histoire de Hulda, qui recherche son père. Aucun lien semblait il avec l’histoire de baby-sitting, lien que je n’ai fais que chercher et chercher encore. Cela m’a un peu perturbé, mais j’ai quand même continué ma lecture pour savoir ce qui était arrivé à cette jeune femme.
Bon j’avoue que j’ai trouvé ça un peu mou. Cela permet de se familiariser avec l’Islande et les personnages. On a beaucoup de peine pour Dagur et ce qu’il a vécu, on se méfie de Benedikt, on en apprend plus sur Alexandra et Klara, et entre eux tous l’ombre de la femme morte. Tout se déroule bizarrement, jusqu’au nouveau drame. Hulda va se retrouver sur l’enquête et déterrer le passé ce qui ne va pas être au goût de tout le monde. Mais je n’ai pas été transporté par ma lecture. J’ai fais quelques suppositions mais il me manquait quelques éléments. J’ai fini par faire le lien, mais j’avoue avoir quand même été prise au dépourvue par la fin.
Ceci dit ce n’était pas une lecture transcendante, si j’avais beaucoup apprécié le premier tome, celui-ci m’a parût plus longuet, je ne sais pas pourquoi. Le rythme était lent, et j’ai trouvé l’enquête de Hulda complètement hasardeuse. C’était bien mais sans plus.