Résumé : Une île sauvage du sud de l’Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, toute en forêts humides et montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît si mal. Mais la rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin.
Avis : Roy part en Alaska avec son père Jim, le père l’ayant demandé pour tenter de renouer le lien brisé entre eux. Roy n’est pas spécialement ravi, mais au début ça va. Et puis petit à petit ça va de moins en moins, parce que son père n’a pas l’air lui-même de savoir ce qu’il fait, parce que tout devient petit à petit plutôt malaisant.
J’ai tellement entendu de bien sur ce livre, alors qu’en fait bof. J’ai trouvé ça longuet, je me suis ennuyée, je supportais pas le père (normal c’est voulu). Si j’ai trouvé que c’était bien écrit, le fond ne suivait pas. Le père est un enfoiré, misogyne, égoïste, il a l’empathie d’un cafard, et il n’est pas doué du tout pour gérer la situation. Roy est un pauvre gamin qui regrette d’avoir accepté ce voyage, cette aventure.
J’ai eu du mal à arriver à la fin de ce livre alors qu’il est plutôt court, je n’ai pas aimé, je n’ai rien ressentis malgré ce qu’il se passe, à part de l’agacement et du dégoût. C’est difficile d’en parler beaucoup sans spoiler, mais je n’ai guère apprécié ma lecture, je n’ai pas compris l’engouement et je suis restée au bord de la route. La fin m’a laissé de marbre, d’ailleurs je n’ai pas vraiment compris le pourquoi d’une telle fin en fait. Mais bon. Ca ne l’a pas fait avec moi, ça arrive.