Tricher Mieux

Publié le 09 juillet 2026 par Hunterjones
Je vous le disais l'an dernier, les tricheurs, si ils revenaient au pouvoir, aux États-Unis, auraient appris du passé, et tricheraient mieux. Ils l'ont fait. Le font toujours. Et directement sous nos yeux. Le pédoprésident a littéralement laissé entendre qu'Elon Musk était si bon avec les ordinateurs, il a fait que là où il perdait, il allait gagner. Le même pédoprésident a aussi confessé sans scrupules des délits d'initiés multiples, mais ce que disait Tricky Dicky Richard Nixon, dans les années 70, "if the president does it, it's never illegal" a été confirmé par une Cour du Mal Suprême l'an dernier. Si le président est en fonction, il ne peut commettre aucun crime. Ou quelque chose comme ça. Une enquête qui a duré plus d'un an autour du projet Freedom 250, qui culminait samedi dernier par le grotesque évènement national chaotique, a été rendue publique la semaine dernière, sans trop d'échos, encore. 

Comment une compagnie privée en est arrivée à contrôler le cirque de samedi dernier ? Siphonnant des millions de dollars d'argent des contribuables. Tout en récoltant les données personnelles de millions de citoyens des États-Unis. 

En 2016, une chose rare se produit. Quelques Républicains et quelques Démocrates forment un comité ENSEMBLE afin de créer America 250, en prévision des fêtes du quart de siècle de samedi dernier. Ce groupe est formé volontairement bipartisan afin qu'aucun président ne fasse de cette fête, la sienne. (HAHA!)

Mais le pédoprésident narcissique a voulu quelque chose de différent. Il a voulu d'un party où il pouvait en tirer toutes les ficelles à son avantage. Gains personnels, politiques, financiers combinés. Il a d'abord tenté de prendre le contrôle d'America 250. Il a tenté de tous les remplacer afin que siègent dans ce groupe, des minions loyalistes MAGA. Mais ça n'a pas fonctionné. Le fraudeur naturel en lui a alors créé sa propre compagnie coquille afin de supplanter America 250, l'appelant Freedom 250. Cette compagnie coquille se cache alors dans le National Park Foundation, un regroupement gouvernemental. Pourquoi faire ça ? Ce faisant, ce regroupement de charité pouvait financer toute sortes de choses, sans jamais avoir à nommer ou identifier les donateurs/donatrices. Cette manière est un accès direct au président, et garde votre identité secrète sous la bannière d'un regroupement auquel on a confiance. Ainsi, ils ont affamé America 250. 

la foule le jour du 250e...

Le Congrès avait placé 156 millions de dollars pour la fête. America 250 s'était fait promettre 100 millions de cette somme. Mais en novembre 2025, le gouvernement fraudeur leur dit qu'ils n'auront au final que 59 millions. Le président can do no wrong. Mais dans les mois suivants, on trouve toutes sortes de raison pour ne leur promettre que 25 millions. Le reste des sous étant volé pris par Freedom 250. Des centaines de milliers de dollars sont ainsi anonymement redirigés. Mais suivons l'argent, c'est là que ça s'empire. SOUS NOS YEUX. Freedom 250 ouvre un accès direct aux corporations et en échange de scratch my back, I may scratch yours, on prend pas seulement les dons, mais l'argent du privé. Lockheed Martin, Exxon Mobil, Chevron, Mastercard, United Airlines, United Healthcare, toutes des compagnies qui font du lobby pour avoir de contrats gouvernementaux. Et pendant qu'ils signaient leur chèques pour Freedom 250, le pédoprésident échangeait leur stock sur les marchés financiers, au fur et à mesure, tout en en parlant en bien sur les réseaux sociaux, afin de faire fructifier la valeur des actions. Les minions du pédoprésident sont ensuite envoyé partout dans le monde pour solliciter les investissements étrangers. Le CEO de Freedom 250 s'est assis sur scène à Davos et a demandé aux portefeuilles dans la salle, "comment ils pensaient "former" l'Amérique à partir de l'Europe."

Des pays étrangers qui scénariseraient la fête des États-Unis. Il a appelé cela la liberté du marketing.

Selon les gens qui avaient investis dans America 250, peu, sinon personne ne savait que ça se dirigeait vers Freedom 250. Les donateurs ont été floués par ceux et celles qui sollicitaient. Les infos personnelles d'America 250 sont devenues possession de Freedom 250,  et ce qui était à l'origine non partisan a tout à fait la couleur de la fraude des républicains. C'est très potentiellement de la fraude de détournement de fonds. Freedom 250 amasse plus que de l'argent. Son site web est géré par le consultant web douteux Brad Parscale. Stratégiste du web personnel du président depuis longtemps, responsable de nombreuses de ses dérives virtuelles. En entrant ses données personnelles sur ce site, on donne au gouvernement des adresses, des lieux, des stats. On nourrit une machine de triche politique. Un site construit afin de profiler les voteurs. Les gens qui ne voulaient que fêter une fierté nationale, donne sans le savoir, à un parti probablement rival. 

Le gouvernement en place pousse fort pour effacer l'histoire des noirs, des autochtones, des changements climatiques et des pandémies. On veut réécrire l'histoire du pays, Le pédoprésident dit avoir parlé aux fantômes de George Washington et Abraham Lincoln. Ils ont investi des millions de dollars pour créer un hologramme de George Washington disant aux enfants que leurs pays est un cadeau de Dieu. Quelque chose que le vrai Washington, n'a JAMAIS dit. 

Ce qui devait être une soirée unificatrice a été transformé en bouillon religio-républicain. 

Brisant le mur voulu de Thomas Jeffersson, entre la religion et l'État. Et faisant de la religion le kool-aid national. Qu'on demandera de boire, le jour où on perdra tout. Cet agenda infuse du révisionnisme historique. 

Et apprends aux gens que sa nature est écrite dans la fiction biblique manipulatrice et non dans les révolutions passées, présentes et futures. 

Ces rats en poste devront un jour payer pour tout ça.

Sous

Nos 

Yeux. 

D'ici là, sous le vernis des célébrations d'un quart de siècle, c'est le détournement final de la démocratie des États-Unis, qui s'opère en direct.