Deux heures après sa mort, son corps planait au plafond en produisant un sifflement aigu. On décida de le placer dans un cercueil plombé que l’on envoya par cent mètres de fond. Depuis, les poissons ne dorment plus.
Deux heures après sa mort, son corps planait au plafond en produisant un sifflement aigu. On décida de le placer dans un cercueil plombé que l’on envoya par cent mètres de fond. Depuis, les poissons ne dorment plus.