J’ai acheté ce poche lors du Printemps du livre de Montaigu. J’avais vu Michèle Halberstadt, invitée dans l’émission « C à vous » pour présenter son dernier roman, et cela m’avait donné envie d’échanger avec elle. De plus, j’avais déjà lu son « Café Viennois » (en 2009 mazette) que j’avais beaucoup aimé. C’est pour « Juste un peu d’amour » que je suis arrivée devant elle, sorti en 2026, et c’est avec « Née quelque part » que je suis finalement repartie, avec la promesse de lire une enquête familiale, un procédé que j’adore. Notre brève conversation a été très sympathique et j’ai vraiment eu envie de connaître le lien qui pouvait l’unir à la figure imposante de Sigmund Freud.
Le résumé
Fille d’un père taiseux, Michèle Halberstadt décide de partir en quête de sa lignée, sur la foi que tous les Halberstadt seraient de sa famille et avec cette information curieuse que le gendre de Sigmund Freud s’appelait aussi Halberstadt. Ce gendre est d’ailleurs devenu le photographe officiel de son beau-père et l’auteur de tous les célèbres portraits que l’on connaît de lui. L’autrice va alors mener une enquête minutieuse qui va l’emmener un peu partout, jusqu’à Johannesbourg.
Mon avis
J’ai vraiment beaucoup aimé ce récit que j’ai dévoré et qui m’a passionnée. L’enquête familiale est un genre que j’apprécie beaucoup. Il provoque tant d’échos en soi, des envies de fouiller ses propres archives. On découvre ici un côté de la personnalité de Sigmund Freud que j’ignorais, en père protecteur. Mais ce qui est aussi intéressant, et émouvant, est l’enquête que Michèle Halberstadt mène en parallèle sur sa propre lignée. Elle fait resurgir le passé d’un père pour qui « seul le présent importait », et pour cause. L’autrice nous offre ici un livre sincère et plein d’attentions et le lecteur assiste à cette démarche qui l’a certainement modifiée.
Editions Pocket – 9 avril 2026
J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…
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