Résumé : À Villa Gloria, Iris et sa mère, qui a donné son nom à sa maison, veillent à ce que chaque client se sente comme chez lui.
En cette semaine d’avril, les nouveaux venus promettent un cru d’exception.
Gregorio est le roi des râleurs. Rien ne trouve grâce à ses yeux.
Valentina et sa filleule, Bianca, ont l’air un peu cabossées – surtout la petite, légèrement obsessionnelle.
Doria et Edoardo forment un couple très discret. À se demander ce qu’ils ont à cacher…
Quant à Carla, allez savoir pourquoi, elle a fait vœu de silence.
Mais Gloria, qui aime gentiment se mêler des affaires de ses hôtes, saura percer les mystères de chacun.
Ils sont de passage, ne se connaissent pas, mais ont décidé par hasard de poser leurs valises une semaine dans le même lieu.
Ce qu’ils ignorent, c’est qu’en plus du gîte et du couvert, Villa Gloria offre également une bonne dose de magie – c’est compris dans le forfait.
Avis : Iris a crée une maison d’hôte qu’elle tient avec sa mère Gloria (ou presque car c’est elle qui s’occuper de quatre-vingt-dix pourcents des tâches. Cette semaine elles reçoivent plusieurs personnes. Gregorio, un horrible personnage qui râle sans arrêt pour tout, Vale et Bianca sa filleule dont la maman est décédée, un couple un peu étrange, et enfin Carla qui a fait vœu de silence. Ils ne le savent pas, mais ils vont trouver à la Villa Gloria une parenthèse.
J’ai beaucoup aimé cette lecture, je me suis attachée aux personnages, sauf Gregorio l’insupportable, ils avaient tous un côté attachant (mention pour Mimi qui m’a bien fait rire). On se retrouve plongés dans cette petite parenthèse de vie, tout en en apprenant plus sur Iris et Gloria elles-mêmes. Elles ont une relation étrange la mère et la fille, et pourtant elles s’aiment malgré leurs différences. Si je me suis pas mal attachée à Iris, j’ai eu plus de mal avec le caractère de Gloria, mais au final elles sont toutes les deux fortes ensemble.
C’est un court livre qui se lit vite, qui est plutôt mignon, même s’il aborde des sujets parfois difficiles (j’avoue avoir versé ma larme à un moment), c’est traité avec justesse mais ne tombe pas dans le pathos, ça reste léger. Je l’ai donc dévoré (d’autant plus qu’il est assez court) et j’ai passé un bon moment. Certains passages m’ont d’ailleurs beaucoup fait rire. La fin est à l’image du livre, même si je m’attendais à quelque chose de peut-être un peu plus « grave », mais c’était une bonne lecture.
Phrases post-itées :
« Pour elle, gagner sa vie ne doit pas signifier passer à côté d’elle. »
« Nous sommes tous uniques, avec des besoins et des envies différents, et c’est ce qui fait la richesse de notre monde. »