Résumé : Nous avons grandi dans un monde où le couple, où la famille étaient l’alpha et l’omega de nos devenirs d’hommes et de femmes. À l’heure où l’un comme l’autre montrent leurs limites, à une époque où on interroge, en profondeur, ces modèles qui nous ont construit(e)s, l’amitié résiste.
Dans cet ouvrage, Giulia Foïs démontre que l’amitié – lieu des liens libres et choisis, espace d’entraide et de bienveillance mutuelle, nous indique un chemin : celui d’une émancipation possible, celui d’une joie retrouvée.
Avis : Dans ce très court ouvrage, Giulia Foïs va parler d’amitié, de son importance, de ses dérives, mais surtout de ses bienfaits. L’amitié est capitale dans une société de plus en plus individualiste. Elle permet de s’ouvrir aux autres, mais aussi de se construire autrement que dans le giron familiales. Dans un monde où le couple et les enfants est une fin en soi, on a tendance à oublier l’importance des ami.e.s.
J’ai beaucoup aimé cette petite lecture, qui va parler tant de l’effet de groupe, des personnes toxiques que de la sororité, le pouvoir que cela donne aux femmes. Je suis quelqu’un qui compte beaucoup sur l’amitié et j’ai été touché de voir comment, dans cet ouvrage, l’autrice la décortiquait tout en dénonçant les discours hétéronormé du genre « l’amitié homme/femme ne peut pas exister ». Cétait une chouette petite lecture.
Phrases post-itées :
« Imposée par rien, ni par une norme sociale ni par les hasards de la naissance, l’amitié est ce lien qu’on se choisit. »
« Pour qu’il y ait échange, il faut qu’il y ait équivalence, et équité. »