quartiers de vacances

Publié le 23 août 2026 par Pjjp44
 
Tout est questionnement et surpriseau hasard des rues.La vie  et ses philosophesprennent leurs quartiers  de vacances.

"Ô jardinier de l'âmeas-tu prévuun carré de terre humaineoù planter encore quelques rêves ?As-tu sélectionné les grainesensoleillé les outilsconsulté le vol des oiseauxobservé les astres, les visagesles cailloux et le vagues?L'amour t'a-t'il parlé ces jours-cidans sa langue étrangère?As-tu allumé une autre bougiepour blesser la nuit dans son orgueil?Mais parlesi tu es toujours làDis-moi au moins:qu'as-tu mangé et qu'as-tu bu?"Abdellatif Laâbi

"Il ne reste plus certains joursque le désir entêtantd'entrer dans un film d'Ozuparce que c'est douxcalme et bien écriten tout cas plus que la vieen tout cas mieux que la vie."Jérome Leroy                                    \|\[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[CELTOMANIA



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"Tu vois, maman, en te détournant de mes peurs, tu m'avais préparé à celles qui m'attendaient. Ton silence m'avait prévenu. Les monstres cachés sous mon lit d'enfant ne me laisseraient jamais en paix. Je ne les avais pas chassés d'un baiser et voilà qu'il me poursuivait en grimaçant."  

« [...] J’avais été compagnon de route. J’allais devenir compagnon de doutes. »         
"Au bord de l'eau, garçons et filles rejouaient Woodstock, Wight, les grands rassemblements musicaux dont nous avions rêvé. Mais ici, il ne pleuvait pas. Ni déluge, ni boue de tranché, ni guitare hurlante pour cracher sur la guerre ? Pas de Vietman dans nos poings, pas de colère dans nos regards. Nous n'étions qu'un amas de fuyards. Des enfants perdus arrivés au bout du chemin. Nous venions de partout. Accents, langues étrangères, peaux colorées. Comme moi, des centaines de jeunes s'étaient retrouvés là, un bandeau dans les cheveux, sans mot d'ordre, sans consigne ni rendez-vous. Nous n'allions nulle part, mais ensemble. Une transhumance de chiens sans collier."    Sorj Challandon extraits de: "Le livre de Kells"   

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'Une frontière un dimancheon ne sait plus le journi le mois ni l'annéele train ralentit à peinele pont est toujours le mêmequ'importe la frontièrequ'importe le dimanchenous avons toujours été làà passer une frontièreà passer un dimanche."Jérome Leroy extrait de: "Et des dizaines d'été dorés"