la domesticité ne tue pas l’amourelle le décapele pèle de ce qu’il a d’illusoirement facilepour le laisser brut à vifla domesticiténe tue pas l’amour elle assassine son leurreson simulacre si bon marchéquand s’est évaporéle leurre romantiquesoit il ne reste rienparce qu’il n’y avait riensoit il restela possibilité de l’amouren sa véritéson âpre vérité mon monde ton mondeles deux qui se frictionnentenchevêtrés dans le terrible filet du quotidien Gilles Farcet -----------------