Surprise, elle demanda s’il s’agissait d’une coutume locale mais les épiciers ont haussé les épaules : les Egyptiens qui tenaient la supérette avant eux sont partis avec la caisse mais ils ont laissé les chats. Depuis, ils en retrouvent ici et là, certains disent que ce sont des messagers de l’au-delà. De celui-ci, ou d’un autre…
Et puis, reconnaît le Pakistanais, ces chats meurent avec dignité, dans un calme d’église pendant la messe et très proprement, avec ça.