Une “super” semaine ! Ce n’est pas un film Paramount.

Publié le 13 octobre 2008 par R0udy

Ca commence à faire une traite que je vous inflige ce ramadan 2.0 et j'ai cru estimer de votre part une certaine distinction, et/ou l'inverse, envers moi ; vous devriez donc être affamés là. Y'a intérêt. Des tas de choses potentiellement désarmantes ont sans aucun doute été entre temps capturées par même cette toile que j'avais en marotte de tisser de mes dix doigts coupe-faim, ainsi j'envisage la planification (erratique toutefois, faut bien rire un peu) de quelques offrandes d'ici au 23. Conséquemment à quoi, pendant que moi et Penis on surveillera des clôtures et assimilera la théorie du headshot à 75 mètres jusqu'à des heures frôlant l'iniquité, vous vous gausserez à maintes reprises de la confusion de mes tournures -et reviendrez tout de même les lire pour des raisons précédemment exposées, et aussi parce qu'elles apaisent les dévorantes pulsions masochistes que vous n'osez vous avouer-.

Double jeu ! Dans un premier temps, trouvez le pourquoi du comment du titre de ce billet, puis devinez qui est Penis. Indice, les deux vinettes sont liés par un subtil subterfuge angliciste. Et ne font finalement qu'un, d'où “double jeu”, pour la beauté symbolique de la communion des esprits.

“Tout le monde écoute dans un état d'attention extrême.”