Face à la crise et à la guerre économique, un Gouvernement d'UNION NATIONALE

Publié le 03 novembre 2008 par Gilles74

Toutes  les  prévisions  du  FMI  sont  conformes  au  bon  sens  mais  avec  des  résultats  peu reluisants,  la réalité  qui  est déjà  sous  entendue  pourrait  être  encore  plus  dramatique.

La  FRANCE  qui depuis 6 mois  est  en récession   devra  avec  moins  de 0,2%  de croissance  en 2009 définir  une  politique  d'urgence  à l'égard  de  ses  PME  actuelles  mais  plus  encore vis à vis  de celles  qui  seules  demain permettront  son redressement.   Notre  histoire  récente,  des  difficultés  qu'a  rencontré notre  pays  de 1931 à 1939 devrait  inciter  le  gouvernement  à plus  de  clairvoyance et à  anticiper  par  une  politique  volontariste  des  mesures  de nature  à préserver  notre  tissus  d'entreprises  et  principalement   nos  PME  actuelles  et  surtout futures.   Cette  politique  qui  doit  être  mise  en  place  maintenant  et  non  dans  quelques  mois  imposera  sans  doute pour  sa  mise  en oeuvre  un Gouvernement  d'UNION NATIONALE  seul  capable  dans  l'intérêt  bien  compris  de  tous  de  pouvoir  dans  une  situation  de guerre  économique  d'éviter  les  pertes inéluctables  qui demain  seront  les centaines  de milliers de  chômeurs.

lu  sur  l'expasion.com

  http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/la-crise-financiere-va-aneantir-la-croissance-des-pays-riches-en-2009_164729.html?xtor=EPR-77

La crise financière va anéantir la croissance des pays riches en 2009

    Source: FMI Le siège du FMI à Washington

Europe, Etats-Unis, Japon, pays émergents, aucune zone ne sera épargnée par le ralentissement de la croissance, selon les prévisions du Fonds monétaire international (FMI).

En plus

Pour le FMI, la question de la transmission de la crise financière à l’économie réelle est tranchée. L’institution multilatérale estime que, faisant face au choc « le plus dangereux sur les marchés financiers développés depuis les années 1930, l’économie mondiale entre dans un tournant majeur ». « Selon nos prévisions, la croissance mondiale devrait ralentir significativement en 2008. Et une reprise modeste ne commencerait que plus tard en 2009 », écrit le Fonds dans son rapport rendu public, mercredi.

En juillet dernier, le FMI pronostiquait encore 3,9% de croissance mondiale en 2009 et 1,4% dans les pays développés. Désormais, il ne s’attend plus qu’à 3% de croissance, celle des pays développés ne devant pas dépasser 0,5%. Les pays en développement, Chine en tête, tireraient donc à eux seuls la croissance mondiale. Même si « la crise financière est en train d’affecter de manière croissante les marchés émergents également », avertit l’institution basée à Washington. Leur prévision de croissance a été ajustée à 6,1%, contre 6,7% prévus il y a trois mois. Seule note positive, le ralentissement mondial aura des répercussions sur l’inflation, qui « devrait se modérer », « même si elle restera élevée », prévient le FMI. Dans les pays développés, elle descendrait de 3,6% en 2008 à 2% en 2009. Dans les pays en développement, elle serait ramenée de 9,4% cette année, à 7,8% l’année prochaine.

Stagnation de la zone euro en 2009

La zone euro est frappée par « des chocs majeurs », constate le FMI. A la flambée des prix du pétrole et le bond de l’inflation qui a amputé le pouvoir d’achat s’ajoutent désormais des « tensions financières extraordinaires », relève-t-il. Avec pour conséquence un resserrement des conditions de crédit. D'autant que certains pays, comme l’Irlande ou l’Espagne, souffrent vivement de retournement du marché immobilier.

Le FMI ne table donc plus que sur 1,3% de croissance pour la zone euro cette année. Et sur un maigre 0,2% l’an prochain, soit une quasi-stagnation. L’embellie ne devrait survenir qu’en 2010, année pour laquelle le Fonds table sur un rebond de croissance à 1,4%. L’Allemagne verrait sa croissance, de 1,8% en 2008, complètement stoppée en 2009 (0%). Celle de la France, qui ne fera pas mieux que 0,8% en 2008, descendrait à 0,2% l’an prochain.

Face à la crise, le Fonds prône « une action concertée et coordonnée » en faveur de « la prise en compte des actifs à problème et de la recapitalisation des banques ».

Etats-Unis : rétablissement long à venir

Selon le FMI, l’économie américaine devrait tout de même croître de 1,6% en 2008, grâce à un très bon 2e trimestre. Mais en 2009, sa croissance sera quasi-nulle, de 0,1%, contre 0,8% initialement prévus. Et d’ici là, les Etats-Unis auront connu une « récession technique », avec deux trimestres de contraction de l’activité. Le rapport du Fonds prévoit que l’économie américaine se stabilisera seulement au 2e trimestre, l’an prochain, et entreprendra ensuite « de se reprendre progressivement ». Car l’institution dirigée par Dominique Strauss-Kahn fait le pari que le marché immobilier américain « va enfin toucher un plancher après quatre ans de baisse ».

Toutefois, de nombreuses inconnues demeurent, souligne le FMI. L’avenir dépendra « de l’efficacité des mesures récentes prises par le gouvernement pour stabiliser les marchés financiers », remarque-t-il, jugeant qu’il faudra « un temps considérable » avant que les banques ne soient renflouées et que le marché reprenne confiance. Or plus que toute autre, l’économie américaine repose sur le crédit.

Japon : victime de la crise par ricochet

Le FMI a également révisé en forte baisse ses prévisions de croissance pour le Japon. L’économie de l’archipel progressera de 0,7% seulement en 2008, contre 1,5% initialement prévus et de 0,5% en 2009, contre 1,5% également. Le Japon souffre de la crise financière et de la facture pétrolière qui pénalisent ses exportations.

Dans son rapport, le Fonds monétaire prône des mesures « pour soutenir les économies lors ou près de la récession », afin de « briser le cercle vicieux des interactions négatives enter les conditions réelles et financières