La main dans le sac (et la capote baladeuse)

Publié le 12 décembre 2008 par Mawquise

Les tags, on en peut plus, chers lecteur atteints de dermite atopique sévère.

Sauf pour le samedi, où j’avoue, ça sauve bien la mise parfois. Attendez non mais sérieusement, vous m’imaginez vissée 24/24 devant mon PC à écrire du billet à la chaîne Balzac style?

Oui?

Que vous êtes nigauds mes chouquettes…

Enfin donc il s’agissait ce coup-là non pas de citer les cinq plus beaux titres de Natasha St Pier, mais de vider son sac à main et de se lancer dans une analyse psychanalytico-anthropo-comportementaliste de sa propriétaire. Je vous l’annonce de suite: j’apporte peu de matière, je suis une fille ultra chiante, en vrai. Mon sac à main, c’est un sac à dos de G.I.: que l’essentiel pour la survie de l’individu.

Non mais pardon, est ce que ça vaut le coup de risquer la scoliose et de devoir porter un soutif en acier trempé le restant de ses jours, tout ça pour trimballer douze paquets de mouchoirs, 8 porte-clefs et 12 rouges à lèvres? Que nenni les amis, que nenni.

Illustrons la chiantitude notoire de la Marquise (ça va bien que j’ai des larbins pour porter la malle Vuitton avec tout ce que je ne mets pas dans mon réticule):

Oui, le pavé de 500 pages ultra obscur est essentiel à la survie. J’aurais rien à faire au boulot, sinon…!

Je ne m’explique pas les flonflons colorés, ça va me faire mouliner cette histoire…tout comme ceci (zoom):

C’est à dire, gens, que je me balade avec une teuteu dans mon sac et que j’en savais même RIEN! Franchement, tant que la vie continuera de me surprendre de cette façon, je tiendrai éloigné les lames de rasoir (surtout que j’ai failli me vider de mon sang par la cheville pas plus tard qu’il y a trois jours, c’est une longue histoire)(qui a un léger rapport avec mes poils de jambes, oui)(je sais, on est glamour ici).

Mais ça glapit, j’entends…La capote? Oh bah c’est pas parce que je me fais harceler au bureau que j’ai pas le droit d’emporter les offrandes salaces qu’on me fait! Et puis c’est un peu grâce à ça que Carrie a rencontré Mister Big, alors on s’excuse, mais si le Septième Art le dit…Respect quoi.

Je vous avais dit qu’on aurait vite fait le tour avec moi. C’est que je me prépare, aussi. Pour dans 200 ans, quand on mangera des pilules et qu’on aura des combinaisons étanches.

Vous aurez l’air bien malin, avec vos sacs gros comme un parpaing