“Ouvrez graaaand”: le dentiste équin

Publié le 20 janvier 2009 par Pierreristic

Je déteste aller chez le dentiste.
Mais vraiment. Je fais tout pour repousser cette échéance, jusqu’à ce que dos au mur je me cogne la tête de douleur à cause d’une carie. Oui c’est pas bien, mais c’est comme ça.

Alors quand le vétérinaire a vu des dents de loup qu’il faudrait enlever sur ma jument… Forcément… ça m’a pas fait rire.

Bon rien de tragique, la plupart des chevaux ont des dents de loup (ou de cochons, situées en bas celles-là), reliques d’un temps passé où le cheval n’était pas l’herbivore qu’il est aujourd’hui. Mais du coup, il se retrouve avec des dents qui ne servent strictement à rien d’un point de vue masticatoire, et qui en plus gênent au passage du mors. Ben oui, un mors qui cogne contre des dents, ça fait aïe. Moralité, mieux vaut les faire enlever avant de commencer le travail, ça ne la gênera pas et le dialogue « bouche-main » n’en sera que meilleur, puisque pas parasité par une gène.

Seulement voilà, la profession « dentiste équin » n’est pas reconnue, et aujourd’hui les vétérinaires (qui pratiquent parfois la dentisterie) et « dentistes »  spécialisés se livrent une guerre. Parfois ils collaborent aussi, pour le plus grand bien des chevaux. Mais QUI choisir, OU trouver un bon dentiste équin (ou vétérinaire qui pratique bien la dentisterie équine), c’est à dire sans douleur, sans brutalité, sans traumatisme quoi. Ouh… le casse-tête. J’ai encore quelques mois pour chercher, après, il va vraiment falloir que je me décide.

Et vous, vos histoires dentaires avec vos chevaux, ça se passe comment ?